07/05/13

21:39 J'ai 10 ans, ça fait bientôt 15 ans que j'ai 10 ans...
10 ans, déjà. Il y a pile 10 ans, à cette même minute, paraissait mon premier post sur ce blog.
L'occasion idéale pour faire un bilan. De ce blog, mais aussi de la blogosphère.

D'abord, quelques chiffres (j'aime bien les chiffres, ils sont souvent explicites) : 1440 posts (celui-ci inclus), 7982 commentaires (probablement quelques spams inclus) pour un total de 485 personnes différentes (d'après le pseudo affiché) ayant commenté.
Pour le reste du bilan, finalement, tout est dans les archives. Ce blog retrace mon évolution. Tour à tour carnet de voyage (Japon, Québec, Québec again, Amérique du Nord, mais aussi Ecosse (cherchez bien, il y a une photo d'anthologie pas loin), Grèce, Irlande, Barcelone 1 & 2 (et j'en passe) comme témoignage de mon passage dans des pays que je ne pensais pas forcément voir un jour, défouloir d'humeur noire ou joyeuse, témoignage du quart d'heure de gloire Warholien, post suscitant de nombreuses réactions (le lien pointe vers celui en ayant eu le plus) ou pas, post fortement vu (le lien pointe vers celui en ayant eu le plus) ou pas, terre d'accueil de longues réflexions structurées ou... de posts lapidaires (fouillez dans les archives, elles sont là pour ça) ce blog est fidèle à l'image que je voulais lui donner.
Je voulais un lieu à moi, où je sois le seul maître à bord, qui me permettrait de donner des nouvelles à des amis de Reims que je quittais alors. Et quand je vois encore passer régulièrement Duncan par ici, je me dis que c'est gagné.
Par contre la chose que je n'avais absolument pas prévue, c'est la dimension sociale que le blog impliquait. En effet, j'ai pratiquement rencontré toutes les personnes présentes dans ma liste de liens (on va y revenir). Même celles que je pensais ne jamais voir (trop loin, trop différents...) je les ai vues. Et soyons honnêtes, je n'ai jamais regretté une seule de ces rencontres.

Parce que finalement, autant j'ai vu beaucoup de gens formidables, autant vous aurez remarqué que ma liste de liens à droite (petit moment vantardise : il y a 10 ans, les menus étaient en majorité situés à gauche ; j'ai volontairement placé le mien à droite pour que les posts soient plus mis en valeur) ressemble au cimetière des éléphants. J'avoue c'est presque autant par choix que par flemme : une liste vide n'a pas grand intérêt et... c'est chiant à changer.
Mais alors, où sont passés tous ces gens ? Qu'est-il arrivé à la blogosphère ? (cette transition est géniale, vous n'aviez rien vu venir, avouez).

Quand j'ai commencé à bloguer, je ne faisais pas partie des pionniers. Bingirl (profitez, ce lien est à jour) et quelques autres étaient déjà actifs. J'ai fait partie de la deuxième vague. Ceux qui bloguaient sans forcément un sujet précis, un thème de prédilection. Ceux qui se servaient de leur blog comme d'un lieu curatif (i.e. : copier coller des tas de liens issus de longues heures de surf).
Et puis sont arrivées les premières plate-formes de bloguing : 20six, canalblog, over-blog, blogger... Et déjà là, la vaste communauté s'est scindée en plusieurs petites communautés promues par les hébergeurs respectifs. Puis est arrivé le vrai problème, celui qui a toujours fait foirer les communautés hippies (numériques ou non) : l'argent.
Les annonceurs ont commencé à cibler des "blogueurs influents" et à leur proposer des "billets sponsorisés". A l'époque, ça avait fait un mini scandale. Mais l’appât du gain a été le plus fort. Du coup, certains blogueurs se sont professionnalisés et se sont donc spécialisés : difficile d’enchaîner un article sponsorisé sur un test de téléphone puis sur une coloration pour cheveux. Ainsi ceux ayant pris le virage payant se sont offert leur nom de domaine et ont poursuivi dans cette voie, créant des mini blogosphères : la blogosphère beauté, la blogosphère mode, la blogosphère culinaire...
Et pour les autres ? Facebook est arrivé. Ce qui résume pratiquement tout. Les posts "état d'âme" sont devenus des "statuts Facebook". Les commentaires des posts sont devenus des "like". Plus besoin de se faire chier à écrire une réponse drôle et pertinente à un post que l'on a bien aimé : un clic sur un bouton suffit. C'est ainsi que les commentaires sur les blogs ont pratiquement disparus.
Enfin, pour les rares survivants allergiques à Facebook, Twitter est arrivé. 140 caractères pour s'exprimer, mais une rapidité inégalée (même pas par les flux rss).
Je le constate tout comme vous : Twitter a tué mes posts d'états d'âme et mes posts lapidaires. Du coup, mes posts sont souvent plus longs qu'avant. Et donc plus espacés.

Je pense continuer une mouvance qui n'existe plus, celle du lieu un peu fourre-tout des débuts. Et je m'en contente fort bien : en commençant à bloguer, je savais déjà ce que je comptais publier et surtout ce que je ne comptais pas publier. Notez que c'est un problème auquel tout le monde se retrouve un jour confronté, avec des dilemmes tels que dois-je accepter mes collègues de travail sur un réseau social ? Mes parents ? Ma famille ? Sauf que je m'épargne déjà les questionnements du type mais qui a le droit d'utiliser ce que je publie ? Est-ce que mes informations peuvent être vendues ? L'autonomie, ça a du bon.

Alors forcément, au bout de 10 ans, on pourrait se demander s'il ne s'agirait pas là de mon dernier post. Je ne le pense pas. Je prends toujours autant de plaisir à publier par ici, loin des "gagnez un séjour offert par mon partenaire en étant tiré au sort en laissant un commentaire (et en ayant préalablement cliqué sur les boutons Like, +1 et Tweet en bas de cette page) pour les 2 ans (2 ans, déjà !) de ce blog". Ici, rien à gagner en commentant, si ce n'est mon respect devant votre non paresse.
J'ai même en projet une rubrique "Ces BDs dont vous n'avez pas assez entendu parler" retraçant les oubliées des étals (trop de sorties BDs empêchent la visibilité sur celles de qualité). De quoi alimenter encore et toujours mon joyeux foutoir numérique, hébergé sur le même moteur depuis le début (son auteur était d'ailleurs assez stupéfait de voir que quelqu'un l'utilisait toujours).

Alors, on se dit rendez-vous dans 10 ans ?

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10/04/13

22:51 Photos KO
Je viens de constater que mon hébergement sur doc.fusion.free.fr est dead. Donc adieu les photos de mes voyages. Je ne crois pas avoir de backup existant, donc ben... On va dire que vous avez eu un peu plus d'un an pour en profiter !

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04/04/13

19:29 Cooking out
En ces temps troublés où la morale, la bienséance et plus globalement la société nous oppriment, se moque plus ou moins ouvertement de nous, nous dévalue, il est temps que je pousse un cri. Il est temps de se rebeller, de se révolter. De montrer qu'on existe, qu'on est nombreux afin de ne plus subir les sarcasmes.
Car comme tu l'as remarqué lecteur, je dis nous dans la première phrase. Je suis l'un d'entre eux. Ne faisons pas durer plus longtemps le suspense et crachons le morceau : je n'aime pas cuisiner.

Bref historique


Dans mes plus vieux souvenirs, il n'existait qu'une seule émission culinaire : La cuisine des mousquetaires. Commencée en 1983, elle a marqué les esprits, en tout cas le mien. Probablement parce qu'on pouvait parfois la confondre avec une émission comique. Il ne reste que je n'ai aucun autre souvenir d'émission culinaire, Bon appétit bien sûr excepté. Jusqu'à la déferlante actuelle.


Etant étudiant au moment où tout a basculé, je n'ai rien vu venir. Je me souviens avoir souri lorsque j'ai appris le lancement de Cuisine TV en 2001, tout comme l'existence de chaines comme Astrocenter TV (astrologie, voyance, cartomancie...), Stylia (La télé toujours branchée : art de vivre, luxe et nouvelles tendances) ou encore Equidia Life (Tout le monde du cheval) peut me faire sourire. Je n'ai pas non plus vu venir le phénomène outre-manche où dès 1998 Jamie Oliver puis Gordon Ramsay à partir de 2004 cartonnaient.
Et en France ? Le porte-étendard se prénomme Cyril Lignac. C'est grâce à Oui Chef ! en 2004 qu'il se fait connaitre comme étant un jeune chef ayant besoin de jeunes apprentis pour ouvrir un restaurant. L'opération est un succès médiatique et marketing. Il continue sur sa lancée en 2006 avec Chef, la recette ! puis ne quittera jamais vraiment les plateaux télévisés : Vive la cantine !, Le Chef contre-attaque, M.I.A.M : Mon Invitation À Manger sans oublier évidemment Top Chef depuis 2010.


Le virage, là où j'ai vraiment commencé à réaliser l'ampleur du phénomène, ce fut en 2008 avec l'arrivée sur les petits écrans français d'Un dîner presque parfait. Car la version originale vient une nouvelle fois d'outre-manche avec Come Dine With Me (2005). Depuis, les émissions se multiplient en France comme des petits pains : Top Chef (2010), Master Chef (2010), Cauchemar en cuisine (2011), Le meilleur pâtissier (2012)... Venant s'ajouter aux émissions moins orientées télé-réalité telles que Les Escapades de Petitrenaud ou encore Fourchette & Sac à Dos.
On frôle l'indigestion, chose qui n'a pas échappé à South Park qui en a fait un excellent épisode : Crème fraîche (ok, voici un lien VO et un lien VF (clique sur le premier lien lecteur anglophone, c'est vraiment mieux)).



Un acte courageux


Alors il serait aisé de penser que seule la télévision est touchée. Qu'il est facile pour moi de dire revendiquer mon non-amour pour la cuisine.
Mais Internet est également concerné. D'ailleurs, connaissez-vous le point commun entre Joëlle, Audrey et Anne ? Elles appartiennent à la mafia bordelaise des blogs culinaires. Car oui, je vis au pays du blog culinaire.
Et aucun échappatoire du côté de mon entourage proche. Il aime la cuisine. Et n'hésite pas à le clamer sur la toile.
Evidemment, vu le contexte ambiant, mes amis cuisinent. Et aiment ça. Du coup, ils se sont dit que pour mon anniversaire, hop, ils allaient m'offrir un cours de cuisine à L'atelier des chefs. Je les soupçonne d'espérer un déclic et une invitation ultérieure. Mais voyons plutôt comment cette expérience s'est déroulée.



Une expérience pour s'en sortir


Accueil à l'Atelier des chefs

Commençons par les photos.


Entrée Plat Dessert

Là, vous avez tout de suite compris que le menu était :


Pain perdu au saumon fumé et crème légère au raifort
Parmentier de confit de canard cuit au vin rouge
Ananas rôti aux épices

Il faut savoir que ces photos représentent le résultat du cours effectués par mes comparses et moi-même et non uniquement les miens. D'ailleurs un petit mot sur mes comparses : énormément de couples, pratiquement tous là parce que... on leur avait offert un cours en cadeau. La plupart aimaient cuisiner. D'autres étaient un peu plus comme moi et se demandaient ce qu'ils foutaient là, je cite : "il fallait que je prenne un cours, la cadeau allait être périmé...".


Alors, ce cours de cuisine, qu'en ai-je retenu ?
D'abord, première chose, c'était bon. Oui, vraiment.
Par contre, ce n'est absolument pas simple de le refaire. A cause des accessoires déjà : avec quoi faire du caramel sans devoir jeter l'ustensile de cuisine après ? Je n'ai que deux plaques électriques... A quoi pourraient bien me servir des cercles en inox au quotidien ? Mais aussi à cause des ingrédients (navet long, vinaigre balsamique blanc, capsule de cardamome verte, étoile de badiane...) qui ne seraient utiles dans ma cuisine que pour ces plats. Au delà de la difficulté pour les trouver, comment faire pour ne pas avoir de pertes ? Prévoir de manger la même chose tant qu'il y en a dans ma cuisine ?
D'ailleurs puisque je parlais de vinaigre, avez-vous déjà constaté à quel point il est devenu compliqué d'acheter du vinaigre tel que l'illustre la photo suivante ? On marche sur la tête...


Vinaigres dans un rayon de supermarché

Et puis parce que... Ben tout simplement parce que cuisiner, c'est éplucher des légumes, les couper en morceaux, les tailler... C'est risquer la mutilation à chaque moment avec un couteau affûté. Avez-vous déjà vu des mains de cuisiniers ? Elles sont calleuses, il y a des marques d'entailles sur les phalanges, les ongles. Non, ce ne sont pas de belles mains. Je me connais, je sais que je ne suis pas adroit. Je manque déjà de me couper en me servant du fromage, je ne vois pas l'intérêt de risquer la perte d'un doigt pour dire "c'est moi qui l'ait fait". Vous avez déjà coupé un oignon ? C'est chiant. Alors moi, quand on me propose des légumes surgelés découpés, des oignons en tranches, des patates en cube... ben j'hésite pas, j'achète. J'achète le droit de pas me faire chier.
Parce que la cuisine, c'est avant tout chiant.



Il ne faut pas confondre


Alors oui, je vous vois. Vous avez vu les infos. Vous avez su pour les lasagnes à la viande de cheval, les kebabs avec du porc dedans, les merguez au mouton anglais... Vous vous gaussez. Vous pensez "encore un qui aime manger de la merde. C'est pourtant pas compliqué de se faire plaisir sans manger surgelés". Vous n'êtes pas seuls à le penser. Vous êtes la majorité. Parce que vous cuisinez.


Sauf que.
Ce n'est pas parce qu'on aime pas cuisiner qu'on aime manger de la merde. Ce n'est pas parce qu'on ne prend pas son pied à se lever à 8h un samedi matin pour aller au marché qu'on ne peut pas prendre un beau steak haché chez le boucher. Il est amusant d'ailleurs de constater comme le champ lexical de la beauté varie selon le corps de métier : chez le boucher, une belle bavette sera grosse ; chez le commercial, un joli projet pour un beau client signifie qu'il y a un max de thunes à se faire.
Ce n'est pas parce qu'on aime pas se faire chier et qu'on cuisine basiquement (pâtes, croque-monsieur, crêpes, quiches) qu'on est condamné à manger de la merde. Ce n'est pas parce qu'on ne joue pas aux alchimistes gustatifs que l'on est prêt à manger au fast food en permanence.


Je n'aime pas cuisiner. Je n'ai plus honte de le dire. Et vous ?


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15/02/13

23:13 Angoulême 2013

Rue d'Angoulême

Tradition de ce blog oblige, voici un bilan de cette cuvée Angoulême 2013. Tout comme les deux années précédentes, j'ai passé 2 jours sur le festival, samedi et dimanche. Encore une bonne moisson niveau dédicaces, mais un peu moins que l'année dernière. Déception de constater l'absence de Davodeau et quelques autres auteurs. Et fait amusant cette année, j'ai bénéficié d'un pass presse grâce à Geek Inc.



On commence très fort avec rien de moins que le lauréat de la précédente édition. Lecteur attentif, tu sais que j'avais déjà une dédicace de Guy Delisle (en 2008). Mais pouvoir lui dire que sa BD avait servi d'introduction à des personnes n'ayant que très peu lu de bandes dessinées était une chose qui me tenait à coeur. J'ai également appris lors de cette dédicace que les récits de voyage sont dans l'immédiat terminés. Par contre, d'autres Guide du mauvais père devraient paraître...


Chroniques de Jérusalem - Guy Delisle Dédicace de Guy Delisle


Ensuite, une surprise. N'ayant pas les horaires de dédicaces de Glyn Dillon, je me suis rendu sur le stand de son éditeur, pour constater (surprise !) que personne n'attendait pour sa dédicace. Pendant l'achat d'une BD (nécessaire pour la dédicace), on m'informa que l'éditeur était à cours de Nao de Brown.
Pour obtenir une dédicace, il fallait donc avoir son propre exemplaire. Manque de chance pour l'éditeur qui avait fait venir en urgence 15 tomes, ceux-ci se sont perdus dans la nature et n'étaient pas présents le dimanche à Angoulême. L'explication de cette pénurie est probablement liée à la publicité faite par Pénélope Bagieu, au combien méritée au vu de la qualité de cette BD. Le jury a partagé notre avis puisqu'elle a reçu le prix spécial. A noter que Glyn Dillon s'amusait à dessiner un visage féminin avec SLIP marqué en gros dessus, probablement son futur projet...


Le Nao de Brown - Glyn Dillon Dédicace de Glyn Dillon


Est-il encore nécessaire de présenter Bastien Vivès ? Après une dédicace sur Le goût du chlore, j'ai souhaité obtenir une dédicace d'une de mes bandes dessinées préférées. Son originalité (tout est vu à travers les yeux du narrateur qui ne s'exprime jamais) et son dessin entièrement au crayon de couleurs (plus ou moins flou selon l'intensité de l'attention entre les deux protagonistes) m'ont beaucoup plu, y compris après relectures.


Dans mes yeux- Bastien Vivès Dédicace de Bastien Vivès


Encore une dédicace d'un auteur que j'ai déjà vu précédemment. Oui, mais quand il s'agit de Christian De Metter, ce n'est pas grave. Après un Shutter Island époustouflant, un Scarface superbe, sa dernière adaptation, Piège nuptial est elle aussi une réussite. A noter que l'auteur serait en train de faire un court métrage.


Piège nuptial - Christian De Metter Dédicace de Christian De Metter


C'est en passant devant le stand Gallimard que j'ai réalisé que personne n'attendait une dédicace de Mark Siegel. Ayant entendu de bonnes critiques pour Sailor Twain ou La sirène dans l'Hudson, je n'ai pas hésité longtemps. A peine le temps d'un feuilletage. Je n'ai toutefois pas commencé sa lecture, mais le dessin déjà me plait beaucoup.


Sailor Twain ou La sirène dans l'Hudson - Mark Siegel Dédicace de Mark Siegel


Petit tour ensuite au Nouveau Monde afin de voir les éditeurs un peu moins gros qu'au Monde des bulles, et l'occasion d'aller faire un tour chez les Requins Marteaux, histoire de découvrir un Winshluss plutôt fatigué. Cette fatigue se ressent un peu dans la dédicace de Pinocchio, autre bande dessinée primée à Angoulême en 2009. A noter qu'il est enfin édité en version "rédux", moins prestigieuse édition mais également moins chère...


Pinocchio - Winshluss Dédicace de Winshluss


Grosse innovation cette année, avec une demie dédicace. Effectivement, je n'ai pu avoir la dédicace que du scénariste. Ce n'est pas faute d'avoir essayé de voir le dessinateur, mais une foule fort nombreuse se pressait pour obtenir une dédicace, donc c'est avec une certaine sagesse que j'ai abdiqué.


Aspic - Jacques Lamontagne et Thierry Gloris Dédicace de Thierry Gloris


Le dimanche commença sur les chapeaux de roues avec un lâcher de public au Monde des bulles (espace regroupant les plus gros éditeurs). L'avantage du pass presse étant de pouvoir couper les files d'attente pour entrer dans les bâtiments, j'ai donc pu être présent dans le Monde des bulles juste avant l'ouverture au public et voir le spectacle étonnant suivant : des quinquagénaires enveloppés avec un petit siège sous le bras courant comme jamais (enfin, une fois dans l'année je présume) pour former les premières files d'attente aux dédicaces.
Pendant ce temps, j'optais pour la dédicace d'un polar sélectionné dans la catégorie idoine : L'épouvantail. L'une des caractéristiques très marquante de ce livre est la coloration jaune des pages, conférant une ambiance d'emblée glauque à l'ouvrage. Je n'avais lu qu'une dizaine de pages au moment de la dédicace. J'ai depuis fini le livre, il est très bien.


L'épouvantail - Jules Stromboni et Olivier Cotte Dédicace de Jules Stromboni Dédicace de Olivier Cotte


Continuons sans changer de stand avec une dédicace signée Miss Patouille a.k.a. Audrey Spiry, toute mignonne (elle ressemble assez étrangement à l'héroïne de Dans mes yeux) avec son gros sac transparent de feutres. Son livre, En silence, est superbe. Notamment le rendu de l'eau.


En silence - Audrey Spiry Dédicace de Audrey Spiry


Encore une première puisque depuis toutes ces années passées au festival d'Angoulême, je n'avais pas eu de dédicaces issues du stand Futuropolis. C'est maintenant chose faite avec une enquête de personnalité sur Pierre Goldman (oui, le demi-frère de Jean-Jacques) que je n'ai pas encore lu (mais j'avais déjà vu un Faites entrer l'accusé fort intéressant sur le sujet).


Pierre Goldman, la vie d'un autre - Emmanuel Moynot Dédicace d'Emmanuel Moynot


J'avais déjà eu une dédicace de Tony Sandoval en 2008. Hélas, celle-ci n'était qu'au stylo, et quiconque ayant déjà pu voir le travail avec aquarelle de Tony Sandoval aurait ressenti une légère déception à n'avoir qu'une dédicace non colorée. C'est maintenant chose réparée, lors d'une dédicace très à la cool (malheureusement, mon niveau en anglais avait beaucoup de mal à suivre les paroles avec accent mexicain de l'auteur).


Les bêtises de Xinophixérox - Tony Sandoval Dédicace de Tony Sandoval


Encore une dédicace d'un auteur que j'avais déjà vu l'année dernière, en l'occurence Golo Zhao. Inutile d'en rajouter sur cette excellente série multi-primée (ou alors, allez lire le compte-rendu de l'an dernier).


La balade de Yaya - Golo Zhao et Jean-Marie Omont Dédicace de Golo Zhao


Dernière dédicace, un peu après l'annonce du palmarès (youhou, Marion Montaigne a été primée), avec Cha sortant de son sommeil (grosse soirée la veille, apparemment) et El Diablo. Cha était en train de manger, d'où la tâche qu'El Diablo ne s'est pas privé de faire remarquer.


Pizza Roadtrip - Cha et El Diablo Dédicace de Cha et El Diablo


Evidemment, tous ces livres sont de chaudes recommandations de lecture. Je ne patiente pas quelques heures juste pour le plaisir, mais parce que ces livres m'ont plu assez pour souhaiter échanger (voire ré-échanger) avec l'auteur.
J'ai également eu le temps d'aller voir une exposition sur la Corée du Sud (deux premières images ci-dessous) et une autre sur Philippe Squarzoni (Saison brune (dernière image ci-dessous)).
De même, j'ai pu acheter quelques exemplaires de BDs pas forcément simples à trouver, tels le tome 3 du Vagabond de Tokyo (découvert en 2011) ou ce Mélody fortement recommandé par Pénélope Bagieu.
Malgré l'absence de Dupuis et une grosse polémique sur l'attribution du nouveau Grand Prix (et donc président du Jury de l'année prochaine), ce cru reste un bon cru.


Exposition Corée Exposition Corée Exposition Saison Brune

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31/01/13

20:17 Chez LDLC, ils ont de l'humour
Au début fut une commande, contenant un disque dur défectueux. Il a été renvoyé, malheureusement sans le numéro de retour inscrit sur le colis, ce qui a valu un renvoi aussi sec à l'expéditeur (moi, donc).
D'où mail de ma part :

Bonjour,

Je vous recontacte puisque suite à absence du numéro de retour sur le colis (la personne
responsable sera dûment châtiée), mon colis m'a été retourné.

Pourrai-je bénéficier d'une nouveau numéro de retour (qui sera cette fois écrit sur le colis) ?
Le précédent (RN1301210454) n'étant plus valable depuis le 28/01.


D'avance merci.

Doc.

Réponse du service technique:

Cher Monsieur,

Merci d'avoir pris contact avec nos services.

J'ai bien pris note de votre demande (ne soyez pas trop cruel tout de même) et ai donc réactivé le numéro de retour./blockquote>

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20:13 Il n'est pas trop tard
Alors bonne année à toi, lecteur (lectrice).
Puisse-t-elle être meilleure que 2012 pour toi, selon le principe de l'amélioration continue.
(oui parce que pour moi, 550€ de réparation de voiture, c'est pas très cool comme fin d'année)

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12/12/12

21:57 Poisse technologique
Ca a commencé lundi matin. Arrivé à la voiture, impossible de la démarrer. Rendez-vous pris avec Mat' histoire de cabler sa batterie sur la mienne et relancer la machine. Test effectué à l'instant, sans succès.
Mardi soir, c'est la Freebox qui a décidé de ne plus reconnaître son disque dur. Obligé de formater et donc de perdre par conséquent mes enregistrements (des victoires de Sochaux cette saison, toujours collector) dont un non vu (Bordeaux - Sochaux, vu au stade par un froid glacial).
Vivement que ça se calme.

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11/12/12

14:08 Barcelone, deuxième
Lecteur fidèle et assidu, tu te souviens de mon précédent voyage à Barcelone. Tu te souviens donc que la ville m'avait beaucoup plu.
Du coup, grâce à la magie des billets low cost (même si en m'y étant pris un peu tard, il ne restait plus de billets retour avec Vueling, donc obligation de passer par Air France), ce dernier week-end fut Barcelonais.

Une fois les bagages déposés dans un superbe hôtel (évitant ainsi les punaises de lit), direction le marché de Noël, situé juste à côté de l'hôtel. Puis petit tour dans le centre historique (Barri Gòtic) avec apéro et tapas (très sucrées-salées, telle cette confiture de fraise sur du jamón ou encore ce saumon fumé baignant littéralement dans du miel et du vinaigre balsamique) avant de partir manger dans un restaurant dont la particularité est de n'avoir que des serveurs asiatiques. Enfin, un dernier verre dans un bar à l'ambiance assez délirante (dont un serveur asiaique à la coupe de cheveux de Johnny Depp dans Pirates des Caraibes) et il est temps de se coucher.

Samedi matin, visite du Parc Güell. Bien que l'ayant déjà vu, il reste un incontournable et était une nouvelle fois pris d'assaut par les touristes. Ce fut l'occasion d'acheter une nouvelle tasse de Barcelone afin de compléter ma collection. Au retour, passages devant la Casa Batlló et La Perdera avant de s'enfoncer dans Gràcia. Ce petit village a été inclus à Barcelone au 19ème siècle et garde des petites rues et une ambiance typique tranchant avec les grande avenues et enseignes présentes sur l'Eixample. Typique comme le Cal Boter, restaurant catalan de ce midi. Retour à l'hôtel puis sieste. Réveil avec un mal de crâne nécessitant un passage en pharmacie où... un pharmacien français m'a servi ("quiero aspirina" "avec ou sans vitamine C ?"). Rapide passage au Musée de l'érotisme puis direction El Born pour y manger des tapas. Celles-ci furent basques, dans un bar fort peuplé et donc bruyant, peu idéal pour mon mal de crane.

Dimanche matin, avant de rentrer, direction le Mercat de la Boqueria pour constater qu'il est bel et bien fermé. Puis chocolate con churros et achats de fromages/charcuterie/Turrón vers la Plaça del Pi. Et enfin direction l'aéroport, via le train cette fois-ci (bus à l'aller).

Nul doute qu'un autre voyage à Barcelone sera relaté ici dans quelques temps.

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24/10/12

21:38 Quand soudain, le coup de foudre
Résultat, la Freebox TV a rendu l'âme. L'occasion de passer à l'offre Révolution et de disposer enfin d'un lecteur DVD (oui je suis old school).

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26/09/12

19:26 Je ne tiens plus l'alcool
Post anti-daté pour les besoins de la cause

Le paysage défile devant moi, flou. Peut-être est-ce dû à l'alcool. Peut-être à la vitesse. Je ne reconnais rien, je me laisse guider, porter. Le train est en route et je ne sais pas quand il s’arrêtera, ni même s'il s’arrêtera. D'ailleurs, je ne sais pas s'il s'agit d'un TGV ou d'un simple TER. Tout ce que je sais, c'est qu'il va trop vite pour que mes yeux puissent fixer le paysage. A moins que ça ne soit l'alcool ?
Il n'y a pas si longtemps, j'étais sur le quai. Un quai que je connais par coeur. L'emplacement des bancs où s'asseoir entre amis, des distributeurs qui vous font de l'oeil, des poubelles pour garder le quai propre. Des semaines, des mois voire des années sur ce bon vieux quai. Alors oui, il n'allait nulle part, mais il était rassurant. Il était quotidien. Il était routinier.
Et puis un train est passé, une main s'est tendue et me voilà parti loin du quai. Pour aller où, je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est qu'il me reste l'ivresse du voyage à accomplir. Et on verra bien plus tard pour la suite.

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20/09/12

23:26 Saison Brune

Saison Brune - Philippe Squarzoni

Je possède maintenant pas mal de BDs. Il faut dire qu'à raison d'environ 3 par semaine depuis plus de 5 ans, mes étagères se sont assez vite retrouvées pleines. A un moment, j'ai songé à convertir ce blog en un blog de lectures BD. Mais n'ayant commencé à lire qu'en 2005, je n'ai absolument pas la culture nécessaire (ni l'envie) de me livrer à un tel exercice.
Pourtant je vais vous parler de Saison brune de Philippe Squarzoni. Parce qu'elle fait partie des BDs qui comptent. Et parce que ça rejoint totalement mon post précédent (écrit avant de lire la BD).
Si vous en êtes resté à la BD franco-belge de 48 pages, vous allez être surpris : ici, on est plutôt dans les 480 pages. Et de quoi parler aussi longtemps ? Du plus grand défi que l'homme moderne ait à relever, ni plus ni moins. De la grande révolution qui doit suivre l'ère industrielle. Souvent, l'homme a dû s'adapter ou mourir : nous voici confrontés à ce qui pourrait être le dernier choix.
Vous l'aurez compris, le livre est plutôt pessimiste. Mais il se veut avant tout didactique. Tout comme l'auteur, le réchauffement climatique, ça me parle peu. Donc pendant plusieurs années, Philippe Squarzoni a lu des livres, interviewé des spécialistes afin de comprendre les enjeux, les risques. Puis il s'est interrogé, comment faire à son échelle ? Comment aider ?Le ton est assez fataliste, mais il faut bien comprendre que durant les 20 prochaines années, l'être humain devra affronter un système dont il s'est rendu esclave : crise climatique, crise énergétique, crise écologique, crise financière... toutes ces crises devront être résolues. Ou alors on risque fort de ne plus jamais à en résoudre. Vous vous souvenez de la chanson du post précédent ?

Ah, et pour conclure ce post, puisque je parle du précédent : on commence à reparler de Monsanto... Bienvenue dans un monde meilleur était le slogan de Rhône-poulenc.


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09/09/12

12:33 Goldman Sachs, le Monsanto de la finance
Il fait beau, il fait chaud, nous sommes en plein septembre et pourtant on se croirait au début du mois d'août. Le réchauffement climatique a quand même quelques évidences.
Tout ceci me fait penser à cette chanson :


Pour s'enrichir encore ils ont rasé la Terre, pollué l'air ambiant et tari les rivières [...] ces hommes-là ne parlaient qu'en termes de profit.
Ces hommes, ce sont les hommes de Monsanto (cf. Le monde selon Monsanto) mais aussi ceux de Goldman Sachs (cf. Golman Sachs, la banque qui dirige le monde). Même combat : engranger le plus de profit. Dans quel but ? On finit par ne plus savoir, nous autres pauvres. Mais il semblerait que pour eux, ça soit limpide et justifie les pires comportements.
Alors vous allez me dire "oui, mais vu que la planète souffre, les gouvernements vont agir". En effet, l'administration Obama prévoit de limiter l'émission de gaz carbonique via un système de cap-and-trade : "Voici comment ça marche : si la loi passe, pour les usines et installations fonctionnant au charbon, les distributeurs de gaz naturel et de nombreuses autres industries, il y aura des limites sur les émissions de carbone (dioxyde de carbone, gaz à effet de serre) qu’elles peuvent produire chaque année. Si une société dépasse son quota, elle pourra acheter des « allocations » ou crédits à d’autres sociétés qui ont produit moins d’émissions de carbone." (cf. cet article) Ca semble bien ? Devinez qui est derrière... Goldman Sachs. La crise grecque ? Goldman Sachs. La hausse du prix du pétrole ? Goldman Sachs. La crise immobilière ? Goldman Sachs.
Bienvenue dans notre monde.


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23/08/12

20:58 Fun fact
Les 4 villes où j'ai vécu après avoir quitté le cocon familial sont actuellement en Ligue 1.

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15/08/12

11:42 De l'ACTA, des Anonymous, de l'industrie du divertissement, des droits d'auteur à 1984
Ceci était un post en brouillon finalement abandonné (tout comme ACTA) qui a été malencontreusement publié... Je laisse les liens et le plan visible (après tout, au point où on en est...)
Lire le post en intégralité...

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05/07/12

20:24 Le jour où j'ai réalisé que j'avais vieilli
Samedi, 18h. L'Euro de foot bat son plein et avec lui, les soirées s'improvisent au détour d'un DM Twitter. C'est donc Céline qui me propose de voir le match dans un bar, me précisant qu'elle sera accompagnée d'une copine. J'en profite pour m'y rendre accompagné de Nico.

Je retrouve donc sur place Céline, Sophie et... Kader, qui a passé toute la journée avec Sophie, laquelle est fraîchement célibataire. La première chose que j'ai vu de Kader, c'est sa veste noire, posée sur un tabouret à côté de Sophie. Il faut dire que par 30°, une veste noire épaisse, ça fait bizarre. Kader m'expliquera plus tard que c'était pour être classe et que ça va bien avec sa chemise noire. Kader est venu avec un ami à lui, Thomas. Thomas passe son temps à siroter des bières, l'oeil tellement rivé à l'écran géant qu'il ne remarque pas qu'il bouche la vue de l'ensemble des gens placés derrière lui, en plus du passage du barman faisant l'aller-reour aux cuisines.

La soirée se passe bien (malgré la défaite prévisible tricolore). Céline nous annonce qu'elle doit partir bosser. Et là, d'un coup, je réalise que je suis entouré de deux étudiantes, d'un auto entrepreneur fraîchement débarqué et d'un muet. Qu'importe, l'ambiance est bonne. Décision est prise de quitter le bar. S'affrontent alors les idées de Kader (acheter des bières chez un épicier et traîner le long des quais) et de Sophie (se rendre dans une soirée gratuite référencée par Club&concerts).
Toute personne ayant un minimum suivi l'actualité bordelaise actuelle sait qu'il existe une sorte de mini psychose en ville, liée à quelques cadavres alcoolisés repêchés dans la Garonne. La mairie a donc déployé un vaste système de sécurisation du périmètre, rendant l'idée de Kader quelque peu irréaliste. Idée qui n'était pas sans m'évoquer les plans lose à base de "on va s'acheter un pack de kro qu'on va siroter sur le parking du supermarché". Déjà étudiant je refusais ce type de plan, alors là...

On se retrouve donc finalement chez Sophie (que Kader ne lâche pas d'une semelle), afin de voir les sorties à faire dans le Club&concerts. Manque de pot, toutes les soirées étaient payante. Nous voilà donc à partager deux bouteilles d'un litre de bière dans des gobelets en plastique. Et là, grave erreur, je tente de parler avec Thomas. Il a visiblement plus de 25 ans, sort d'une licence de philo et ne sait pas ce qu'il va faire de sa vie. Il se verrait bien documentaliste. Pourquoi pas bibliothécaire alors ? Ben, non, il faut passer un concours, et moi les concours, pffff... Puis afin de changer de sujet, on lui propose de mettre de la musique. Et là, contre toute attente, (sa propension à fumer à la fenêtre au 2ème étage en regardant avec une certaine sympathie le vide en dessous ainsi que le ton de sa voix monotone et lente nous ayant convaincu qu'il était dépressif), ledit Thomas nous balance du hard metal.
Ce fut un peu le coup de grâce pour Nico et moi-même. Nous quittons la soirée, non sans nous être fait prendre nos numéros de téléphone par Kader.

Que retenir de cette soirée ? Que malgré toute la gentillesse de Sophie, le respect de Kader et le mutisme de Thomas, je ne me suis pas senti à ma place. Transporté plus de 10 ans en arrière. Et que ces soirées-là, ce n'est plus ce que je veux vivre. Je veux quitter un bar pour aller dans un autre, je veux aller au restau... je veux pouvoir profiter de l'argent que j'ai gagné. je ne veux plus veiller jusque 5-6h du matin, même un week-end, comme le proposait Kader. Parce que je sais que je vais passer une partie de la semaine à essayer de récupérer. Je veux profiter de mon confort de vie acquis. Je me suis embourgeoisé. Je suis devenu vieux. Et je ne suis pas devenu moins con...

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16/06/12

15:41 Je suis resté un grand enfant
Donc je fais le maximum pour assouvir mes plaisirs. Du coup, je décale mes horaires de travail afin d'être chez moi à 18h, pour voir l'ensemble des matches de l'Euro 2012. Et comme je suis un nanti, j'ai pris un abonnement BeInSport.
J'espère juste que cette chaîne diffusera un match de Hockey sur glace par semaine, comme le faisait Sport + (qui a malheureusement disparu du PAF : paysage audiovisuel freeboxien).

Sinon ça va bien. Mon dernier téléphone est bel et bien une tuerie d'androphone (malgré une tendance à chauffer un peu en forte utilisation et une autonomie seulement dans la moyenne des autres smartphones). Le Galaxy S3 de Samsung est une tuerie en Samsungphone. Mais ce n'est pas un androphone, ce qui suffit pour ma part à le disqualifier. Du coup, mon choix initial ne m’apparaît que plus judicieux.

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22/05/12

00:46 Endeavor

Endeavor, le jeu et le téléphone

Vous vous souvenez du jeu Endeavor. Mais pourquoi donc mettre une photo de la boite du jeu sous un téléphone ?
Tout simplement parce qu'en plus d'être mon nouveau téléphone, le HTC One X avait pour nom de code... Endeavor. Donc je ne pouvais pas passer à côté étant donné mon admiration pour le jeu : ) 


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23/04/12

20:13 Français, françaises
Dimanche 6 mai, il faudra voter. Une seule question doit vous rester en tête au moment de choisir, dans l'isoloir : êtes-vous satisfait du bilan du président en exercice ?

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21/04/12

18:13 Elections
Je pensais refaire un post comme en 2007 et puis finalement, manque de temps, d'envie, de motivation et surtout déjà vu.
Donc je vous dirai juste que suite à concours de circonstances, je fais 10h de train avec une entorse pour aller voter à 8h du matin, dimanche. On est citoyen ou on ne l'est pas.

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17/04/12

09:22 La bonne nouvelle du jour
Le Conseil Constitutionnel bosse.

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Everyone starts drinking Coke (it even pops out of the ground!) The catchphrase is "Open Happiness" which means that when you drink Coke you become happy.. The more it is done, the more control can be maintained with the ball.. The USPTO should respond within the next couple of months as to whether these patents will be re-evaluated. Most times designers had something to do with starting the trend or were smart enough to capitalize on it and profit from it while the people who really did start that trend are still having a great time, but are not profiting from it. http://jimmychooprada.page.tl/ http://jimmychooprada.page.tl/
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