:: comments

 

Izo - url
Ouhla, tu me files le bourdon d`un coup. Comme on dit ici 一生件名、がんばって~

Izo
12.04.2004 @ 17:09

 

Doc.Fusion - email - url
Merci. J'eusse préféré ne pas à écrire ce post...
12.04.2004 @ 20:34

 

Duncan
t'as été opéré de l'apendicite pdt qu'on faisait nos projets donc c'est pas ça...

Hmm encore cette histoire ...
12.04.2004 @ 20:39

 

Doc.Fusion - email - url
Duncan> y a pas que ça. C'est un tout dont tu as deviné une partie.
13.04.2004 @ 07:48

 

aqb - email
Amitiés Doc.
13.04.2004 @ 11:45

 

Geo - email - url
« Qu’est ce que la présence ? Cela séduit comme une œuvre d’art, cela est brut comme le vent ou la terre. Cela est noir comme l’abîme et pourtant cela rassure. Cela semble un fragment d’espace parmi d’autres, mais cela nous appelle et nous contient. Et c’est un instant qui va mille fois se perdre, mais il a la gloire d’un dieu. Cela ressemble à la mort… Est-ce la mort ? D’un mot qui devrait jeter ses feux sur la pensée obscure, mot cependant rendu méprisable et vain : c’est l’immortalité. »
13.04.2004 @ 15:30

 

Chris - email
Tu viens de decrire comment je me sent depuis un mois...
courage...
13.04.2004 @ 18:32

 

Doc.Fusion - email - url
aqb> merci.
Geo> je n'ai jamais trouvé que la présence ressemblait à la mort... au contraire, sans présence, c'est d'un ennui mortel...
Chris> le pire, c'est que je pensais m'en être sorti. Courage à toi aussi. Il y parait qu'il existe des lendemains qui (dé ?)chantent...
14.04.2004 @ 09:24

 

personne
il vient d'où ce texte géo? je le trouve super beau. et non doc, il ne veut pas dire que "la présence ressemble à la mort", relie le sans essayer de tout rapporter à toi... : r o l l : 
14.04.2004 @ 10:32

 

personne
(oui je sais, "relis" et pas relie...)
14.04.2004 @ 10:38

 

Izo - url
Moi je trouve ce texte super pompeux et franchement insipide. La beaute des mots ne suffit pas toujours a rendre un texte utile. Et je dis ceci, quel qu`en soit l`auteur.

Izo
14.04.2004 @ 14:03

 

Doc.Fusion - email - url
personne> heu... alors il veut dire quoi ?! : t h i n k : 
Izo> je suis assez d'accord... Pour moi, l'important dans un texte, c'est de faire passer le message, après, si c'est joliment dit, c'est un plus, mais pas fondamental.
14.04.2004 @ 14:52

 

pounky - email - url
*engueulade du siècle !!!!!!!* : a n g r y : 
ceci etant dit, un beso comme on dit ici, et cuidate (pour avoir la traduction, venir voir mon bronzage en espagne ! ) : m r g r e e n : 
14.04.2004 @ 14:56

 

Geo - email - url
Message pour présence:
Ce texte a été écrit par un poète qui s'appelle Yves Bonnefoy et il a écrit ça dans l'improbable.
Si tu veux retrouver des exemples de cette fameuse présence, tu peux lire les Poèmes de ce poète.
Et si j'ai mis ce texte, c'est parce que le j'ai lu le blog de Jean-Mi vendredi après midi, et le matin, j'étais en concours blanc et mon sujet de français était cette citation...tu ne peux pas t'imaginer tout se que j'ai découvert pendant les 5h ou j'ai disserté dessus...première fois que j'étais autant passionné pendant une dissert!
Par contre, je suis très décu par ceux qui ne sont pas foutu de lire une citation...
N'est ce pas Jean-Mi??
14.04.2004 @ 15:57

 

Geo - email - url
C'était un message pour Personne!
14.04.2004 @ 15:59

 

zag - email - url
Je ne connais qu'un seul remède à cet état-là : une autre histoire... Une nouvelle rencontre. Mais pour ça, faut être attentif et disponible... Et rien ne rend moins disponible que le chagrin... "Prenez garde à la tristesse, c'est un vice" disait Flaubert.
14.04.2004 @ 16:28

 

Doc.Fusion - email - url
pounky> certes.
Geo> heu oué... et donc, ça veut dire ?!!! : m o u a i s : 
zag> comme d'habitude, des paroles remplies de vérités... Merci.
14.04.2004 @ 16:46

 

NAME - email - url
Oh non, la douleur d'écrire si mal va l'achever et ce sera la fin des incessantes jérémiades. : | 

Comment vais-je faire pour avoir ma dose quotidienne de platitudes et d'aphorismes imbéciles si finement nappés d'autocomplaisance? : ( 

Et pourquoi ross le plus grand des Friends ne dévore-t-il pas les autres?
14.04.2004 @ 18:34

 

Le Japon c est moi
Salut Izo, c est marrant chez moi on dit
一病息災。Ils t ont pas appris ca a l Inalco ? : m r g r e e n : 
14.04.2004 @ 18:36

 

name
Une flamme sacrée
Monte du sol natal
Et la France enivrée
Te salue Maréchal !
Tous tes enfants qui t'aiment
Et vénèrent tes ans
A ton appel suprême
Ont répondu "Présent"
Refrain:
Maréchal nous voilà !
Devant toi, le sauveur de la France
Nous jurons, nous, tes gars
De servir et de suivre tes pas
Maréchal nous voilà !
Tu nous as redonné l'espérance
La Patrie renaîtra !
Maréchal, Maréchal, nous voilà !

Tu as lutté sans cesse
Pour le salut commun
On parle avec tendresse
Du héros de Verdun
En nous donnant ta vie
Ton génie et ta foi
Tu sauves la Patrie
Une seconde fois

Refrain

Quand ta voix nous répète
Afin de nous unir :
Français levons la tête,
Regardons l'avenir !
Nous, brandissant la toile
Du drapeau immortel,
Dans l'or de tes étoiles,
Nous voyons luire un ciel

Refrain

La guerre est inhumaine
Quel triste épouvantail !
N'écoutons plus la haine
Exaltons le travail
Et gardons confiance
Dans un nouveau destin
Car Pétain, c'est la France,
La France, c'est Pétain !

Refrain
14.04.2004 @ 18:37

 

Sa race
Tiens; ca cause la langue des singes ici ? : a n g r y : 
14.04.2004 @ 18:38

 

Pour mon pote Izo
あれ、あんこる あん き す ら らこんと。
気持ち悪!
14.04.2004 @ 18:39

 

name
"Mon conjoint souffre d'éjaculation précoce. Que peut-on faire ?" C'est l'un des problèmes sexuels les plus courants. La femme n'a pas eu le temps de jouir et ressent donc un sentiment d'insatisfaction, voire de colère ; quant à l'homme il a souvent la sensation que sa partenaire n'a pas fait ce qu'il fallait. Conclusion : elle lui en veut...et il lui en veut ! Quelques conseils pour lui : Masturbez-vous fréquemment pour apprendre à vous "désensibiliser" au toucher. Quand vous le faites, "stoppez tout" lorsque vous sentez venir l'éjaculation et attendez le "calme plat" avant de reprendre. Si vous avez une très bonne entente avec votre partenaire, demandez lui (seulement lorsqu'elle en a envie) de vous le faire. Pendant l'acte sexuel, dès que vous sentez que vous allez jouir, arrêtez tout mouvement, fermez les yeux pour ne pas être excité par votre partenaire et pensez à autre chose. Vous pouvez par exemple compter de 100 à 0, à l'envers donc, afin de mobiliser tout votre cerveau. Pour empêcher l'éjaculation, pratiquez aussi la technique de la pression, vous ou votre partenaire, serrez votre pénis juste sous le gland et appuyez fermement quand vous sentez l'excitation monter trop vite. Quelques conseils pour elle : 1) Pour les préliminaires : Demandez à votre partenaire de vous caresser, de vous masser, de vous faire l'amour sans pénétration de son sexe. Evitez aussi les caresses sur les zones érogènes : sexe, anus, mamelons. 2)Lorsqu'il vous pénètre. Dès que vous sentez qu'il cesse tout mouvement, arrêtez-vous aussi. Apprenez la " technique de la pression " décrite ci-dessus. Et s'il jouit avant vous, n'hésitez pas à vous masturber pour accéder à l'orgasme. Cela vous évitera de vous sentir frustrée et agressive. Faites-le en toute sérénité : vous en sortirez gagnants tous les deux. Surtout restez confiante et apprenez à prendre confiance en lui et en sa capacité à vous faire jouir. L'éjaculation précoce est le plus souvent due à ce manque de confiance. Faites très souvent l'amour. Plus vous pratiquerez, plus il apprendra à " faire durer " le plaisir, et vous de votre coté vous découvrirez que parfois vous atteindrez l'orgasme très rapidement.
14.04.2004 @ 18:40

 

Tous au Tsutaya de Shibubu
Le Starbuck s il est trop bien : o o p s : 
14.04.2004 @ 18:40

 

NAME - email - url
comment?
14.04.2004 @ 18:42

 

NAME - email - url
Usagi se réveillait doucement. Ses souvenirs refaisaient surface et elle se souvint bientôt de ce qui était arrivé. Elle se releva peu à peu et s’assit, encore étourdie. Elle découvrit autour d’elle un environnement empli de luminosité. Aucun mur, ni ciel, ni terre. Simplement une vive lumière. Elle ressentait une intense chaleur, une sensation de bien-être envahissait tout son corps. A la fois à l’aise et anxieuse, elle regarda autour elle, afin d’apercevoir un quelconque indice qui pourrait lui indiquer où elle se trouvait.. Elle ne parvenait pas à distinguer quoi que ce soit, et un flot de questions virevoltait dans sa tête. Que s’était-il passé ? Où était-elle ? Et Mamoru ? Euphroné ? La Terre ? Le Destin ? … Avaient-ils échoué, cette fois ? Que devait-elle faire maintenant, seule, dans cet endroit lumineux et apaisant ? Elle ne souhaitait qu’une chose : des réponses à ses questions.

Comme en réponse à ses attentes, une voix réconfortante se fit entendre derrière elle :

- Bonjour, Usagi.

Usagi se retourna.

- Galaxia ? Mais que fais-tu ici ?

Tout à coup, Usagi comprit. Cet endroit merveilleux devait être ce qu’on appelle le Paradis. Pourquoi n’y avait-elle pas songé plus tôt ? Cette lumière, cette sensation… Tout semblait tellement évident. Elle se souvenait désormais de ses derniers instants. Mamoru et elle avaient lutté tant bien que mal, mais Euphroné les surpassait toujours. Elle se souvint également de cette lumière, bien plus aveuglante que celle du lieu où elle se trouvait maintenant. Cette lumière si puissante, celle engendrée par la haine d’Euphroné. Ils avaient échoué. Euphroné avait eu raison d’eux, elle devait maintenant régner sur Terre. Ainsi, sa planète avait été asservie, et Galaxia, chargée de la protéger, avait certainement dû mourir aussi. D’où sa présence ici…

Galaxia remarqua le regard désemparé d’Usagi. Elle s’approcha de sa petite guerrière et la prit dans ses bras.

- Ne t’inquiètes pas Usagi. Tout est fini maintenant.

- Mais comment peux-tu garder ton calme ? La Terre est sous le joug d’Euphroné, jamais la paix n’y règnera. Parce que nous avons perdu.

- Mais enfin, Usagi…

- Tu ne comprends pas ? C’est fini. Nous n’avons plus de destinée. Nous sommes mortes et nous ne pourrons jamais lutter à nouveau pour délivrer la Terre. J’aurai tellement voulu sauver notre planète avant de mourir.

- Mais… Tu l’as fait, Usagi.

- Comment cela ? Tu veux dire que… ?

- Oui, Usagi, Mamoru et toi, vous avez sauvé la Terre. Vous nous avez tous sauvés. C’est pour cette raison que je suis là.

- Mais alors… ? Que s’est-il passé ?

- Ne t’avais-je pas dit que la puissance de l’Amour pouvait accomplir des miracles ?

- Si, mais pas contre le Destin et Euphroné. Elle nous a vaincus, il n’en est pas possible autrement.

- Tu te trompes, Usagi. De quoi te souviens-tu exactement ?

- Et bien, de la supériorité d’Euphroné, du visage de Mamoru penché sur moi, et d’une très intense lumière. Je suppose que c’est cette lumière qui a causé notre mort. L’énergie d’Euphroné…

- Usagi, cette lumière ne provenait pas d’Euphroné, mais de vous deux.

- Comment cela ?

- Lorsque Mamoru a pris ta main, vous ne pensiez tous deux qu’au sort de l’autre et de votre planète. Vous avez totalement oublié votre propre sort. Votre amour pour les autres était à son apogée, tout comme votre tristesse en imaginant cette terrible destinée. A cet instant, vos deux Cristaux ont fusionné pour ne faire qu’un : le légendaire Cristal Eternel. Jamais personne n’avait soupçonné que ce Cristal ferait un jour son apparition, ce n’était qu’un mythe. Mais vous avez réalisé ce rêve, et vous avez vaincu Euphroné. Grâce à vous, le Destin a pris conscience de sa terrible erreur. En comprenant que l’Amour pouvait tout combattre, il a réalisé que même lui ne pouvait rien faire contre un amour pur et sincère. Il a alors renié le Mal pour toujours et, pour vous remercier de lui avoir fait retrouver la raison, il a juré d’être éternellement à vos côtés. Votre vie n’en sera pas pour autant facile, mais il fera tout ce qui est en son pouvoir pour vous aider tant qu’il peut. Et vous serez ensemble, toi, Mamoru et les Sailors.

A ces paroles, Usagi ressentit une profonde joie. Ses amies allaient renaître. Ils avaient réussi.

- Maintenant que tu sais tout, il ne me reste plus qu’à te laisser repartir sur cette planète que tu chéris tant, Usagi.

Usagi ferma les yeux et sentit son cœur battre à toute vitesse. Enfin, elle allait revoir tous ceux qu’elle aimait. Avant d’être renvoyée sur Terre, elle murmura doucement :

" Merci… Merci à toi, Destin… Et merci, Galaxia… "
14.04.2004 @ 18:45

 

name
(Ecran Bleu, la voix de Georges lit le texte)
Attention, ce flim n'est pas un flim sur le cyclimse, merci de votre compréhension.

(Fondu sur une carte)
Une autre voix off : Entre l'Australia et la South America, dans l'océan South Pacific, l'atoll de Pom Pom Galli.

(Un bateau)
(La cabine de Georges)
V12 : V12 appelle le capitaine Georges Abitbol! V12 appelle le capitaine Georges Abitbol ! Quelqu'un vous demande sur le pont.
Georges : Qui ?
V12 : Un dénommé José.
Georges : Ok, j'arrive V12.

(Sur le pont)
José : Ah, voilà enfin le roi de la classe, l'homme trop bien sappé : Abitbol! Alors comme ça, t'as été élu l'homme le plus classe du monde. Laisse moi rire, style le grand cowboy des fonds marins, genre qui fait rêver les ménagères. Sauf que moi j'les baise les ménagères. Non? C'est pas vrai?
Georges : Ecoute moi bien mon p'tit José. Tu baises les ménagères, bien, tu dois avoir le cul qui brille. Mais c'est pas ça qu'on appelle la classe. J'te dis ça en qualité d'homme le plus classe du monde.
José : Hey, je t'arrête tout de suite. La classe, c'est d'être chic dans sa manière de s'habiller. Rien de tel que d'aller chez Azédin Ahlahïa ou même de s'acheter des sous-pulls, chez Ioji Yamamoto.
Georges : Excuses moi de te dire ça mon pauvre José, mais tu confond un peu tout. Tu fais un amalgame entre la coqueterie et la classe. Tu es fou, tu dépenses tout ton argent dans les habits et accessoires de modes, mais tu es ridicule. Enfin, si ça te plait, c'est toi qui les porte. Mais moi si tu veux mon opinion, ça fait un peu "has been".
José : Oh la vache! Moi ? j'ai l'air Has been ! J'en ai pour plus d'une barre de fringue sur moi, alors va te faire mettre!
Georges : Tu n'es vraiment pas très sympa. Mais le train de tes injures roule sur le rail de mon indifférence. Je préfère partir plutôt que d'entendre ça, plutôt que d'être sourd.
José : Bien! Considère qu'on est plus amis! Abitbol...

(Durant une tempête, Georges est avec Isabelle)
Georges : Tiens regarde! les Anglais ont débarqué. On va être obligé de passer par derrière. Tu sais, par ce long tunnel tout sombre qui sent pas très bon.
Isabelle : Oh Georges, quel poëte vous faites, vous me surprenez. On ne m'a jamais parlé comme ça. J'ai connu des hommes, mais jamais des comme vous.
Georges : Hey, tu sais à qui tu parles là ?
Isabelle : Oui !

PAF ! (un éclair)

Georges : Abritons nous, ça va pas tarder à péter.
Isabelle : Et encore, c'est rien.
Georges : Ahh bravo. Bon pousse toi, laisse moi passer.

(Sur le pont)
Georges : Bon V12, c'est quoi ce bordel alors?
V12 : Ben ce bordel, c'est qu'il pleut comme vache qui pisse!
Georges : Ah bravo, merci du renseignement, heureusement qu'tu es là.
V12 : Mais patron...
Georges : Quoi 'Patron' ? Tu veux que je dise à tout le monde que ton vrai nom c'est pas V12, c'est Travers de Porc Sel Poivre? Bon je vais chercher des serviettes éponges avec des imprimés dessus. Ah celle là... non... Celle là... ah celle là, ça va.
(Il fait le tour du bateau)
Georges : Ca c'est bon, c'est épongé... Ca c'est bon, c'est réparé... Ca, ça roule... Oh putain et ça ! Faut pas laisser ça comme ça les enfants !
(Un éclair, un mat tombe et écrase Georges)
Georges : Ohh ah...
Isabelle : Georges !...Georges...Oh mon dieu Georges !...ahhh... oh...
Georges : Ah, monde de merde.
Isabelle : Oh Georges...

(Générique)

(Dave écoute la radio dans sa voiture)
Radio : Et puis, je vous rappelle la principale information de cette édition : la disparition subite de Georges Abitbol qui depuis plus de quinze ans portait officiellement le titre de l'homme le plus classe du monde. L'amérique vient de perdre un de ses plus prestigieux ambassadeurs. Et maintenant, un petit peu de musique avec Alain Souchon.
Dave : Oh non, pas lui !
(Il roule comme un taré; ) 
Dave : Ah ! (et tape sur son volant)
(Il renverse une majorette)
Dave : Salope.

(Bureau)
Dave : Bonjour patron, j'peux entrer?
Patron : Ah Dave, tu tombes bien, entre. On prépare un dossier sur Georges Abitbol. Tu vas te mettre sur le coup mais tu seras pas tout seul. Tu seras avec Peter et Steven.
Dave : Peter et Steven... j'les aime bien. Mais pourquoi j'peux pas travailler seul ?
Patron : Parce que t'es trop mauvais.
Dave : Ah, ben là patron, vous m'avez convaincu, c'est une bonne raison. Je vais travailler avec Peter et Steven.
Patron : Ben alors ?
Dave : Ben ok, j'y vais.
(Dave sort de la pièce, Peter et Steven sont déjà là; ) 
Steven : Ce charlot? J'savais pas qu'il existait encore.
Patron : Ben va falloir vous y habituez parce qu'il va travailler avec vous sur ce dossier. C'est une idée de notre ami Callaghan, une idée lumineuse.
Callaghan : Ah arrêtez vos conneries patron. C'est mon fils, mon fiston, pfff... J'sais pas pourquoi, il s'est attaché à moi. Alors, je l'aide.
Steven : Peut-être qu'il avait personne d'autre à qui s'attacher, mais de quoi on parle là?
Patron : Ben j'vais te dire de quoi on parle. Où vous en êtes avec la nécro de Georges Abitbol? Vous bossez un peu ? Humm ?
Steven : On vient de s'y mettre, mais on a déjà quelques p'tites idées.
Peter : On va interroger des tas de gens. Tout ceux qui l'ont aimé, qui l'ont haïs, bref tout ceux qui l'ont approché et qui l'on connu. Ca fait déjà du boulot.
Patron : Quoi d'autre?
Peter : Et puis, c'est pas tout!
Steven : Oui, on a pensé qu'on devrait expliquer ses dernières paroles.
Patron : 'Monde de Merde' Vous avez raison.
Peter : Ouaih, on en a chié pour trouver c'te idée. On a été charette.
Patron : L'homme le plus classe du monde meurt, et ses dernières paroles c'est "monde de merde". Pourquoi il a dit ça? C'est ce que j'veux savoir!
Steven : Merci, c'est pas facile à trouver.
Patron : C'est surement un nom, si c'est une femme, je veux savoir quelle femme. Si c'est un cheval, je veux savoir dans quelle course!
Peter : Nous, on pensait que ça pouvait être un traineau.

(Fondu : Orson Welles dans le parc d'un splendide chateau)
Orson : Bonjour, c'est moi Orson Welles. Ceci est ma maison que vous voyez derrière là. Pas mal non? C'est Français. Je m'permets d'interrompre ce flim parce qu'on s'fou un peu de ma gueule. C'est du vol et du plagiat. J'aime pas trop les voleurs et les fils de pute. Dans ce flim, le héros meurt au début et des journalistes décident d'enquêter sur ses dernières paroles... comme dans Citizen Kane. J'appelle ça du plagiat. Les journalistes vont interviewer des gens sur le héros. Vous allez voir que les témoignages, ça va être des flashback. J'le vois trop arrivé.
PAN ! (Il se fait tiré dessus)
Orson : Ah... rosebud !
PLOUF (il tombe dans les douves)

(Bureau)
Patron : Bon, et à part ça?
Steven : Ben, à part ça, on est un peu coincés, on a pas l'ombre d'une piste.
Patron : Vous savez qu'il a vécu au Texas la moitié de sa vie. Faut chercher par là.
Steven : "Faut chercher par là", "faut chercher par là", vous êtes gonflé vous, "faut chercher par là".
Callaghan : Bravo, quel enthousiasme.
Patron : Mais au fait, j'y pense : Callaghan, il devrait pouvoir vous aider depuis le temps qu'il est là payé à rien foutre. Autant qu'il serve à quelque chose, ce gros porc.
Callaghan : J'suis peut-être payé à rien foutre, mais mes tuyaux, j'les garde pour mon fils.
Tout le monde : Ah, eh oh la honte!...
Callaghan : Mais comprenez moi mes amis, c'est mon fils ma bataille, c'est le fruit de mes entrailles quoi. J'avais un nom, une adresse, ben j'lui ai donné.
Tout le monde : Oh le lourd.
Callaghan : On dirait que ça vous emmerde, je m'trompe ?

(Chez Hugues. La bonne passe)
Une voix : Connasse.
La bonne : (A dave qui arrive un papier à la main) C'est vous qui m'avez traité de connasse ?
Dave : Mais non.
Bonne : Vous savez, c'est pas trés agréable.
Dave : Bonjour, je viens voir un certain Monsieur Hugues.
Mec : Hey, c'est quoi ça ? (En tentant de prendre le papier)
Dave : Oh va te faire foutre !
Mec : Vous dites que j'aille me faire foutre? Ok, j'y vais. (Il part)
Dave : Pff quel con !
Hugues : Bonjour Monsieur, vous cherchez quelque chose?
Dave : Oh, vous devez sans doute être Monsieur Hugues, j'ai une lettre à vous montrez.
Hugues : Ummmff Avant de m'la montrer, je voudrais bien vous posez une question. A qui ai-je l'honneur ?
Dave : Dave, je suis le fils de Monsieur Callaghan.
Hugues : Faites moi voir votre papier là, Vous faites une enquête sur Georges Abitboll, l'homme le plus classe du monde.
Dave : Oui, vous l'avez connu vous, hein ? Humm ?
Hugues : Ummmfff vous savez Georges, je l'ai connu au temps du Texas. Il est encore cowboy. A l'époque j'étais moi-même cowboy. Je vivais avec Jacques, un bon copain. ... ummfff Y avait rien de sexuel entre nous. J'vous dit ça parce qu'j'me suis souvent fait traiter de pédale, de salope. (Flashback : Hugues et Jacques dans un ranch) Et c'est facile de traiter les gens de pd tout ça parce que deux garçons vivent ensemble dans un ranch et portent des pantalons en cuir. Bref un jour, un cavalier est arrivé à fond les ballons avec une lettre.
Cavalier : Hey les pd, y a une lettre pour vous. Tenez, bonne bourre!
Jacques : Pov con va !
Vache : Meuh meuh!
(Un gros silence)
Dave : Bon, y avait quoi dans cette lettre?
Hugues : J'en sais rien, c'est pas moi qui l'ai lu, c'est Jacques.
Dave : Bon ben racontez moi des choses que vous savez, pas du rien.
Hugues : Ok ok du calme. J'sais pas ce qui y avait dans la lettre. Mais après, on est parti à cheval vers la ville de Georges.

(A cheval, dans la plaine)
Jacques : Ah j'en ai marre. Ah j'te jure, les voyages à cheval ça m'fatigue.
Hugues : Qu'est ce que t'as?
Jacques : J'ai que j'commence à en avoir vraiment marre des voyages. Je rêve d'un bon bain dans une bonne aubeeeerge. Ah j'te jure, j'ai les pastèques.
(Au restaurant)
Jacques : Yep, Yep, Yep !
Hugues : Qu'est ce qui t'prend à dire 'Yep' comme ça ?
Jacques : Bah, c'est pour dire 'Yep' !
Hugues : Ah, c'est pas banal ça.
Mme Félipé : Chaud devant, et voilà la spécialité du chef!
Jacques : Parfait, ça a l'air super bon.
Hugues : Bon, maintenant qu'on est là, tu vas peut être me dire pourquoi on est venu? Tu reçois une lettre mystérieuse et on arrive en courant. J'aimerai bien savoir c'qui y avait dedans.
Jacques : C'est une longue lettre épistolaire de mon ami Dino qui m'appelle à la rescousse pour me demander de l'aide pour Georges qui va mal.
Hugues : Qu'est ce ça peut t'foutre, qu'il aille bien ou mal ce tacheron. D'toute façon, j'ai jamais pu l'encadrer.
Georges : Merci de m'appeller tacheron, ça fait toujours plaisir à entendre. Surtout de la part de deux pd. Vous savez ce que vous mangez là? C'est du steack avec des boulettes entre les doigts de pied. Ca a bon gout?
Jacques : C'est trés agréable monsieur, j'vous remercie...
Georges : Et la sauce, c'est de la morve séchée.
Un mec : Et toi, tu fais chier, tu vas finir par les dégouter.
Georges : Mêles toi de tes affaires toi. Tu sais très bien que Madame Félipé, la patronne, se coupe des morceaux de nichons pour en faire des ravioles.
Hugues : Ah, c'est déguelasse, merde !
Jacques : Attends, c'est censé être l'homme le plus classe. Il va sans doute nous présenter ses excuses.
Georges : Tu sais, tes excuses, tu peux te les coller au cul. Tout comme ton beafteck, sauf que le beefteack, ça sert à rien, le patron l'a déjà fait, il a craché desssus.
Le mec : Ah non, pas craché. Le patron, il crache pas dans les plats.
Georges : Allons vieux, même dans les grands restaurants on crache dans les plats. Alors dans ce taudis, j'vois pas pourquoi ils s'feraient chier. Ah, j'vous laisse manger, bon appétit.
Hugues : Et ben, j'ai connu un mec de droite une fois, il avait dix fois plus de classe.
Georges : Ah, encore une chose, j'vous conseille d'éviter la mousse au chocolat du patron.

(Retour, chez Hugues)
Dave : Et qu'est ce qui c'est passé aprés? Respirez bien...
Hugues : Ummpffffff.. Aprés, tout ce que je sais, c'est que j'ai eu un accident, j'ai été bléssé. Alors je me suis réveillé amnésique et j'arrivais plus à me souvenir de rien.
Dave : Vous avez d'autres choses à me raconter, sur Georges ?
Hugues : Je refuse de manger des ravioles ! Mais par contre je peux vous parler de madame Félipé : elle s'est fait refaire les nichons elle. Et je sais de quoi je parle !

(Flashback : Hugues est à cheval et croise des indiens.)
Dave : Et Georges dans tout ça?
Hugues : Ben justement, une fois, j'étais chez les indiens bilingues.
Indiens : Salut Hugues!
Hugues : Hello !
Indiens : Salut Hugues, Hugues salut !
Hugues : Salut les gars, je suis content de vous voir. Comme je passais par ici, je pensais m'arrêter un peu... à moins que vous vouliez que je parte?
Chef Indien : Tu peux rester, pas de problème ! J'suis même content qu'tu sois venu chez nous. J'aimerai bien qu'tu restes : on va manger des chips ! T'entends ? Des chips ! C'est tout s'que ça t'fait quand j'te dis qu'on va manger des chips ?? Mais qu'est ce qui t'arrives? Pourquoi tu dis rien? Tu fais la tronche ou quoi?
Hugues : Tu m'rappelles Georges, politiquement.
Chef Indien : Georges ? Mais qu'est ce que j'ai à voir avec Georges? Rien en fait, parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate, Georges est un fasciste de merde ! un fasciste de merde !!
Hugues : C'est exact, autant pour moi.

(Retour, toujours chez Huhue)
Dave : Oh, et qu'est ce qu'il lui ai arrivé à ce chef indien?
Hugues : Aprés, il a fait justicier dans la ville, mais aujourd'hui, il a fini de frimer. On l'a retrouvé assassiné un jour. Il en est mort !
Dave : Pfff ahahha. Dites moi, le numéro de votre ami Jacques, c'est bien celui qu'est noté là ?
Hugues : Oui.
Dave : J'vais le donner à mes collègues, il faut qu'on l'interroge. Allo peter, prends un papier, j'vais te donner le numéro d'un certain Jacques, il faudrait l'interroger.
Alors c'est le 19 94 0 18 13 24 32 49 26 24 40 4 16 70933 16-4 Euh...
Peter : Ben, 16-4, ça fait douze.
Dave : Attention, y a un piège là.
Peter : Bon, merci, on l'appelle. Tchao.
(Il raccroche)
Dave : Bon, on s'rappelle plus tard.

(Au bureau)
Steven : (Au téléphone)Bonjour, vous êtes bien chez Steven, mais je n'suis pas là. Vous pouvez me laisser un message aprés le bip sonore. Merci, aurevoir.
Peter : J'viens de recevoir un coup de téléphone de Dave, tiens c'est le numéro de Jacques.
Steven : Humm,Humm. Tiens regarde, ça c'est le numéro de Jacques, j'l'ai trouvé aux archives. Le numéro qu'il t'a filé Dave, c'est de la connerie. Il commence vraiment à me faire chier Dave.
Peter : Moi s'qui m'fait chier, c'est les effets spéciaux minables. Je supporte plus.
Steven : Oh ben là, j'te trouve un peu dur, on croirait entendre un pro des effets spéciaux.
Peter : Oh ben moi, quand tu veux. Tiens, tu connais l'effet spéciaux de la sonnette ? Dring, tiens, Dring dring-dring, tiens, et dring dring...
Steven : C'est super impressionnant, tu le fais bien.
Peter : ... et aprés, j'te fait dring et puis dring, et puis même encore dring oh putain j'suis crevé..
Steven : T'énerves pas putain.
Peter : Allez encore un dernier dring, maintenant t'appelle Jacques, hein!
HINNNNNNNNN
Steven : Allo monsieur Jacques?
Jacques : Absolument.
Steven : Bonjour, je vous appelle, parce que j'enquête sur Georges Abitbol, et j'aimerai beaucoup recueillir votre témoignage. (à Peter) C'est bon!
Jacques : Ecoutez, n'y voyez aucune mauvaise volonté de ma part, mais je tiens à vous dire que je n'ai pas beaucoup de temps. Alors pour Georges Abitbol je veux bien faire un effort, mais il faut pas me prendre pour la bonne poire.
Steven : J'vous remercie, vous êtes très gentil. Euh, attention, j'ai bien dit gentil, j'ai pas dit homosexuel, hein? J'ai dit gentil parce que dans le témoignage de Hugues, il est noté que vous êtes parti dans la ville de Georges en ayant reçu juste une simple lettre. Qu'en est-il exactement?
Jacques : Absolument, je pense que vous faites allusion à cette missive que nous reçûmes un jour, Hugues et moi. Cela avait l'air urgent à croire la hâte du cavalier du Poney Express. En effet, l'expéditeur avait pris soin d'écrire au dos de l'enveloppe : presse le pas facteur, car l'amitié n'attends pas. La lettre provenait d'un ami, Dino, qui me demandait de lui venir en aide. Bref, en un mot comme en cent, nous nous mîmes en route promptement.

(Flashback : A cheval, toujours dans la plaine)
Hugues : Ah j'en ai marre.
Jacques : Tu nous fatigues, qu'est ce qui y a encore? Tu n'arrêtes pas de te plaindre.
Hugues : J'ai faim.
Jacques : Ecoute moi bien Hugues mon ami, plus que quelques kilomètres et bientôt nous serons dans une bonne aubeeeerge. Humm, quel trouble fête.

(Dans la bonne aubeeerge)
Hugues : Yep yep

(Retour au bureau)
Steven : J'vous interrompt, excusez moi, mais cet épisode nous a déjà été raconté par Hugues. Peut être pourriez-vous nous parlez de ce qui vous est arrivé aprés ce repas, dans la bonne aubeeerge, hein?
Jacques : Absolument, aprés déjeuner, il était temps que je me misse à l'ouvrage, j'allâmes voir mon ami Dino.

(Flashback : chez dino)
Jacques : Ohhh ben Dino, mon pauvre ami, ça n'a pas l'air d'aller bien fort. Pourquoi vous vous êtes mis dans cet état déplorable? Vous qui écrivez de si belles lettres.
Dino : Ca va plus du tout, j'ai plus envie de boire ni de manger, j'ai plus envie de me peigner. J'suis limite nervous break down. Oh et puis merde, j'ai même plus envie de me laver.
Jacques : Vous n'allez pas me dire que c'est à cause de Georges quand même?
Dino : Georges ? Vous pouvez pas savoir, il est devenu insupportable.
Jacques : C'est pas une raison pour plus vous laver les joues. Vous êtes malade ou quoi ? Faut arrêter!
Dino : S'que j'arrête, c'est les pin's vieux. Ca m'fait plus marrer.
Jacques : Oh mais dites moi, vous savez que vous avez l'air pitoyable. Parce que pour arrêter votre collec' ... ça vous embêtes si j'regarde votre pin's là? Sheraf...Sheraf, connais pas. Parce que moi aussi, je peux m'vanter de ma collec' moi, ça fait un moment que j'l'ai et c'est pas une collec' de pd. Sauf que celui là, je connais pas. Sheraf : inconnu au bataillon.
Dino : Sheraf... Tu connais pas Sheraf ? C'est un groupe ils étaient number one.
Jacques : C'est pas une raison pour vous laissez aller et ressembler à une larve.
Dino : Regarde mes mains, saloperie, regarde ! Me suis niquer les mains moi avec cette saloperie de collec' de pin's à la con.
Jacques : Bon, euh moi j'y vais, merci pour les pin's. Et vous inquiétez pas, tout va s'arranger. Et comme on dit chez nous : lehaïm.
Dino : Lehaïm !

(Jacques à cheval dans la ville)
Jacques : Bonsoir!
Georges : Pd!
Jacques : Oh, c'est pas banal.

(Hugues et Jacques se couchent dans une chambre d'hôtel)
Hugues : Ca commence à être pesant cette histoire de pd, tout le monde s'acharne sur nous, alors qu'on est même pas pd.
Jacques : Mais oui, je sais. T'inquiète pas j'vais aller le voir dés demain Georges.
Hugues : Allez bonne nuit, dors bien.

(Le lendemain matin, Jacques va voir Georges)
Un coq : Cocoricooo
Jacques : Georges, il faut que je vous parle. Je sais très bien que sous prétexte que je suis gentil, les gens me prennent souvent pour un truffon. Soit, j'en prends mon parti. N'empêche, je crois qu'on a parlé. Visiblement, vous n'allez pas bien, laissez moi vous aider.
Georges : Casse toi Jacques !
Jacques : Oh ça mais vous refusez le dialogue?
Georges : Exactement j'veux pas qu'on parle, j'veux que tu quittes la ville. Et t'as intêret à te casser avant 9 heures.
Jacques : Mais Georges, rassurez moi : vous seriez pas un peu en train de me prendre pour un con desfois?
Georges : Si complètement même.
Jacques : Ah ?
Georges : Et casse-toi maintenant.
Jacques : Georges, vous me décevez, je m'attendais à plus d'ouverture d'esprit de votre part. Je vous aiderez malgré vous.

(Jacques déjeune avec les putes, il est presque 9H)
Pute1 : Rester en ville malgré les menaces, j'trouve ça drolement courageux de la part d'un pd comme vous.
Jacques : Hey,bon c'est fini oui, ça , c'est une rumeur, j'ai jamais été homosexuel, et encore moins pédéraste.
Pute2 : C'est fou que vous ayez tant de complexe.
Pute3 : Allez dites le que vous êtes pd !
Pute4 : Avouez, vous êtes en train de choper la honte.
Jacques : Et quand bien même j'serai homo, j'vois pas ce que ça change.
Pute5 : En string vous devez être bonne.
(Georges et son ami encercle la maison de Jacques)
Georges : Soit pret,c'est bientôt l'heure. ... Cigarette?
Jacques : Bon trés bien, j'vais tout vous dire puisque ... PAN!! Oh, il est 9 heures !
Les putes : Ohlala 9 heures !!

PAN PAN PAN !!!

Jacques : Il est déjà 9 heures, là ?
Georges : Sur mon front y a pas marqué radio-réveil.
Jacques : A part ça, vous avez la classe !
Georges : Tu vas voir la classe... oh putain de zen, Nar deen ..
Hugues : Où ça nous mène la folie des hommes? On cours tout droit à notre perte.
Le p'tit vieux : Hey patron, j'ai trouvé de la dynamite!
Georges : Ca me donne une idée.
Jacques : Hey les minables, y a pas qu'moi qui suis pd, y en a un autre : il s'appelle Geooorge.
Georges : C'est ça, cause cause....Salop!
Jacques : Et toi, sal parasite, casse toi !
Le p'tit vieux : Ca, il va le payer !
Georges : Ouaih.

(Le p'tit vieux lance un baton de dynamite que Georges fait exploser en plein vol)
BOUM !

(Retour au bureau)
Peter : Il devait être nerveux le Georges pour s'énerver comme ça.
Jacques : Vous voulez que je vous raconte la fin de l'histoire ?
Steven : Oui s'il vous plait monsieur. J'imagine que vous avez du appeller la police, vous êtiez dans votre droit aprés tout.
Jacques : Pas du tout, nous avons réglé cette histoire entre hommes.
Steven : Ah bon ?
Jacques : Absolument. Voyez vous, Hugues fut gravement blessé. Georges est venu s'excuser immédiatement.
Steven : Georges? S'excuser ? Immédiatement ?
Jacques : Absolument.
Steven : Quelle classe!
Jacques : Absolument.

(Flashback : Georges au chevet d'Hugues)
Georges : Hugues, j'ai su qu't'étais blessé, je suis venu m'excuser.
Hugues : Il fallait y penser avant, au lieu de venir pleurer dans ma chambre.
Georges : Ouaih c'est vrai, c'est minable, c'est tout moi ça. Mais j'espérais tout de même te faire plaisir.
Hugues : Mon plus grand plaisir serait qu'tu te calmes, gros blaireau!
Georges : Et oui... j'm'énerve.

(Retour au buro)
Steven : Ah pardon, si j'résume votre histoire : Georges n'a eu qu'à vous faire un mea culpa. dites, vous êtes drolement gentil vous.
Jacques : Arrêtez de dire ça. Je n'suis pas gentil. C'est pas vrai, quand je m'énerve, je me mets dans des états dingues, je suis méconnaissable.
Steven : Ok, excusez moi. J'peux vous poser une dernière question?
Jacques : Absolument.
Steven : Voilà, à quoi vous pensez si j'vous dit : "monde de merde" ?
Jacques : Au revoir.

(A la cafétaria)
Peter : Pourquoi t'as choisi de faire ce boulot là toi ?
Steven : Ben si j'fais journaliste, c'est évidement pour être célèbre. Moi j'veux être connu, tu sais pourquoi ? Pour nicker les gonzesses. Quand t'es célèbre, tu nickes plein de gonzesses. Et puis aussi tu bouffes des trucs bien meilleurs qu'ici.
Peter : Moi pour les gonzesses, je suis super d'accord avec toi. Mais pour la bouffe, je vois pas c'que tu veux dire. T'aurais envie de manger quoi exactement?
Steven : Ben je sais pas, par exemple, une quiche lorraine.
Peter : Une ouiche.
Steven : Une quoi ?
Peter : On dit une ouiche lorraine.
Steven : T'es sûr? Ca fait bizarre ouiche lorraine.

(En voiture)
Peter : Bon, on va où là ?
Steven : Ben, on va voir Dino, le mec qui a écrit la lettre à Jacques.
Peter : Eh attention, mais quels connards ces piétons!
Steven : Ouaih.
Peter : Qu'est ce que tu disais là ?
Steven : Hein? Oh rien rien, des conneries, laisse tomber.
Peter : Je sais toi, mais moi le mystère s'épaicit.

(Chez Dino)
Dino : Messieurs, permettez moi de vous souhaitez la bienvenue. D'ailleurs, il faut pas rester debout, asseyez vous, mettez vous à l'aise.
Peter : Merci m'sieur, c'est très gentil.
Steven : C'est une leçon de savoir vivre.
Dino : C'est naturel, mais dites moi plutôt c'que j'peux faire.
Steven : Oui, alors voilà, nous sommes journalistes et nous voudrions savoir où vous avez connu Georges...
Peter : Georges Abitbol.
Steven : Ah oui, Georges Abitbol.
Dino : Où j'ai connu Georges? C'est une excellente question... A la ferme.
L'ami de Dino : La ferme? Quelle ferme?
Dino : A la ferme ta gueule toi du con, espèce de crétin ! Qu'est ce que tu veux, nous prendre la tête là ? pauv' con ! Oui j'l'ai connu à la ferme, on était des cow boy, on vivait à la ferme, ça a rien d'étonnant.
L'ami de Dino : Merci, c'est très agréable. Non mais c'est vrai, je me fais engueuler devant des journalistes qu'on connait même pas. C'est classe bravo.
Steven : Oh ça va ? on vous fait pas chier là? Non c'est sûr, non je rêve. Dites moi, vous avez envoyé une lettre à Jacques il me semble. C'était quoi cette lettre?
Dino : Et bien c'est lettre, c'est vraiment très simple. J'avais un problème avec Georges, j'ai écrit à mon vieil ami Jacques. Mais si vous le voulez bien, j'vais tout vous racontez depuis le début. Vous savez, j'arrivez d'Italie, de Turin. A l'époque, j'étais supporter de la Juventus.

(Flashback dans le désert)
PAN ! (Frankie tire sur Dino)
Dino : Ok j'arrive, mais arrête de tirer sur oim !
Frankie : Mouaih, viens ici... Qu'est ce que tu fous avec les bras en l'air, j't'ai dit d'les lever ? Baisse tes bras ! C'est moi qui les lève.
Dino : Ah non, c'est à moi d'les lever.
Frankie : Non, c'est à moi d'les lever, c'est moi qui décide. Et puis d'ailleurs, arrête de faire tout comme moi. Baisse les bras et prend ton flingue au lieu d'être là à m'copier.
Dino : Mon flingue ? Avec plaisir!
Frankie : Tout compte fait, j'préfère garder mon flingue, désolé. Et j'vais partir avec mon cheval, vieux!
Dino : Y a pas de problème, comme tu veux. J'vais juste le préparer pour toi.
Frankie : Non j'ai changer d'avis : tu prends le cheval, et tu te casses!
Dino : Ok.
Frankie : Putain, j'me suis mal démerdé. Pourtant j'ai pas fait une concession.

Dino : Le temps a passé, je pensais ne plus jamais revoir ce type, mais un an aprés, nos chemins se sont croisés une nouvelle fois. Je fréquentais alors un bar que le patron, un certain Bazounga, avait intelligement appellé : le Orlandoz.

(Au bar du Orlandoz)
Dino : Mais j'te reconnais toi, j't'ai déjà vu quelque part, je suis sûr que j'te reconnais.
Frankie : Désolé, mais c'est moi qui te reconnais, j't'ai vu le premier, toi tu m'as vu en deuxième, vu?
Dino : Bon, j't'ai vu le deuxième alors voilà.
Frankie : Perdu, c'est aussi moi qui t'ai vu le deuxième.
Dino : Oh, dis donc : t'es super fort !
Frankie : Mais j'suis pas super fort, j'suis mieux que ça même, j'suis surpuissant!
Dino : Bon, ben lui il va me prendra la tête.
Frankie : Ca fait plusieurs fois que j'te croise, t'es toujours sur mon chemin. Tu veux quoi?
Dino : Mais c'est peut-être toi qui est sur mon chemin, pas moi.
Frankie : C'est pas mal ça, le pin's sur la cravate.
Dino : C'est la classe.
Frankie : Mais au fait, toi ? D'où tu viens ? Humm?
Dino : Moi j'suis juif.
Frankie : T'es juif toi ?
Dino : Oh oui je suis juif, et si tu veux tout savoir, j'suis même juif arabe.
Frankie : Juif arabe ? Humm. Je préfère les sépharates tu sais. A mon avis, juif et arabe, c'est bizarre. Moi j'aime pas les gens bizarres.
Dino : Oh merde, j'peux pas encadrer les nazis, mais laisse tomber.
Frankie : Précise ta pensée.
Dino : Pour être tout à fait exact...
Frankie : Mouaih ?
Dino : ...Je pense que t'es un ouf toi! un ouf malade. En plus, c'est du racisme.
Frankie : Ca c'est ton opinion personnel, que je suis raciste. Si tu veux mon avis, si y a un raciste ici, c'est oit!
Dino : De toute façon, ça sert à rien de discuter avec toi, t'as toujours raison.
Frankie : Si ça sert de discuter! C'est toi qui a toujours raison.

(Un autre bar : Jacques arrive)
Jacques : Qu'est ce que j'apprends Franckie ? Espèce de malhonnête ! Il parait que t'as des propos intolérables, où y a pas de tolérance. Tu sais donc pas que c'est pas bien d'être raciste ? Que c'est mal ? On ne doit pas faire de discrimination raciale, c'est mal ! Juger les gens sur leur religion, c'est mal, sur leur couleur de leur peau, sur leur origine sociale ou sur leur nationalité, c'est mal.
Frankie : Ok, puisque je vois qu'on ne peut pas discuter, on va faire un duel.
La foule : (En laissant de la place) Oh .. .ohhohh ...
Jacques : Enculé de ta race !
PAN PAN!
Frankie : J'adore les duels inoffensifs. Et maintenant casse toi ! Et la prochaine fois, je m'occuperai de toi avec de vraies balles. Et ça chaufferas pour ton cul, sal français.
Jacques : Bah, j'suis même pas français, j'suis américain.
Frankie : Non, t'es français, moi j'suis américain!

(Retour chez dino)
Dino : Et voilà, c'est pour ça que je l'ai appellé mon vieil ami Jacques. Je veux pas dire, mais c'est un mec qui a vraiment plein de qualité.
Peter : Mouaih moi j'me demande quand même s'il était pas un peu con.
Steven : Parlez nous du contenu de cette lettre.
Peter : Oui, s'il vous plait, à moins que ce soit privé, et que vous ayez des principes.
Dino : Mais c'est privé et j'ai des principes. Mais comme vous m'êtes sympathiques, j'vais vous raconter s'qui y avait dans la lettre.
Steven : Merci, c'est gentil à vous.
Dino : Y a pas de mal, vous m'êtes sympathiques.

(Flashback : Dino écrit)
Dino : C'était un soir, j'avais le spleen, le blues.
(Il lit la lettre) Dino : Mon cher Jacques, je vous écris parce que j'ai besoin de vous. C'est Georges qui a besoin d'aide. Il ne supporte plus la vie au Texas, pas de clim' quand il fait chaud. Pas de téléphone, pas de télé, pas de chauffage : bref il supporte mal de n'pas avoir une vie moderne. Ca le rends irritable. Hier ...

(Flashback)
Un type : Bonsoir Georges, j'aimerai beaucoup vous parler.
(Georges lui fout un pain)
Georges : Si tu veux m'parler, envoie moi un fax !

(Retour chez Dino qui écrit)
Dino : Un fax, non mais des fois, faut vraiment qu'il aille mal. Et en plus, avant c'était pas comme ça. Avec Georges, je m'souviens, on restait des aprés midi entières à rester dans notre chambre à s'chamailler gentiment, à se raconter des souvenirs.

(Flashback : Georges et Dino dans leur chambre)
Georges : Tu veux que j'te raconte un souvenir?
Dino : Un souvenir? Oh oui.
Georges : Oh laisse tomber, tu t'fous de ma gueule?
Dino : Oh non j'me fou pas de votre gueule, jamais de la vie.
Georges : Et ben j'vais te raconter l'histoire de ce malade qui s'est pointé un soir dans ma chambre d'hôtel, un putain d'énergumène.

(Flashback : Georges entre dans sa chambre d'hôtel)
Georges : Bonsoir, qu'est ce que vous faites dans ma chambre? Vous avez un truc à me demander?
L'espèce d'énergumène : Aime moi tendre, aime moi vrai!
Georges : Ca veut dire quoi ces conneries?
L'espèce d'énergumène : Ca veut dire : aime moi tendre et aime moi vrai.
Georges : Moi ce qu'j'vois c'est que dans deux secondes, j'vais te botter le cul!
L'espèce d'énergumène : Bon, ecoute, tu peux faire ce que tu veux, mais évite de marcher sur mes chaussures en suédines bleues.
Georges : C'est quoi ça ?
L'espèce d'énergumène : Ne soit pas cruel. Un pour l'argent, deux pour le spectacle, et trois pour le cailloux.

(Retour dans leur chambre)
Georges : Et voilà c'était mon souvenir, En tout cas, s'il cherchait pour du trouble, il est venu à la bonne place.

(Retour chez Dino qui écrit)
Dino : Voilà, malheureux aujourd'hui, c'est bien fini : Georges n'est plus le même homme. C'est pourquoi vous devez venir mon cher Jacques.

(Retour chez Dino avec les journalistes)
Dino : Et voilà, je pense que maintenant, vous voyez mieux le type de problème que j'avais avec Georges et pourquoi j'ai écrit cette lettre.

(Fondu sur une soucoupe volante)
Un mec : Tu peux m'dire ce qu'on fait dans ce flim Bob?
Bob : Oui j'pourrai, mais d'abord faut sucer... Oh ca va, j'plaisantais, détends toi. On a rien à faire là, ça doit être une erreur dans l'enchainement des flashback. Ca devrait pas trop durer.
Un mec : Ca m'a l'air d'un bordel.
Bob : Attention, on tourne à droit...1 2 3. Restabilisation. Attention, on va plonger... immersion de l'astronef.

Plouf (l'astronef plonge dans la mer)

(Au bureau)
Peter : P'tain, j'ai un de ces mal de bide moi. Ca c'est le hamburger ça. J'arrive pas à le digérer. T'avais raison, on aurait du prendre une ouiche lorraine.
Steven : Moi j'suis sûr qu'on dit quiche. Enfin bon...
Peter : M'emmerde pas avec tes histoires, j'te dis que j'ai mal au bide. J'ai la méga chiasse, putain, la méga chiasse.
Steven : Ben, excuse-moi.
Peter : "Excuse-moi" mal au bide! Tu sais ce que c'est? Faut que j'aille chier, bordel ! Faut que j'aille chier, faut que j'aille chier, rapidos !!

(Dans le buro de Steven)
Steven : Alors une : tu poses mon bouquin d'exercices isométriques tout de suite. Merci. Et deux : on pourrait savoir c'que tu fais dans mon bureau s'te plait?
Dave : Rien, à part que j'viens d'avoir une information qui mérite la une. La mort de Georges n'était pas accidentelle, il s'est fait assassiné.
Steven : Et on peut savoir comment tu sais ça?
Dave : Ah ben c'est très simple, j'ai eu le tuyau par un dénommé Gorge Profonde.
Steven : Ah ben merde alors ! Gorge Profonde, mais c'est incroyable ça.
Dave : Moi maintenant de toute façon, j'ai fait avancer l'enquête.
Steven : Et on peut savoir : ça veut dire quoi ça ?
Dave : Rien, à part que toi et ton copain Peter, vous êtes un peu à la rue.
Steven : Et mais t'es un minable! Et tu te crois le meilleur journaliste du monde, c'est incroyable ça.
Dave : (En imitant Steven) Meilleur journaliste du monde... incroyable ça.
Steven : Bon maintenant t'arrête... Parce que j'te f'rai dire que pendant qu'on parle, Peter, il a la méga chiasse, alors un peu d'dignité s'te plait ! Ah et puis, j'voulais te dire un truc à propos de Gorge Profonde : c'est mon indicateur, alors touche à ton cul !
Secrétaire : Excusez-moi messieurs, Peter, il fait du boucan dans les waters.
Peter : Ouahou... Steven ! Tu vas pas me croire, j'ai plus mal au bide, je suis guéri. Par contre, on ne peut plus rentrer dans les chiottes, y en a partout!
Steven : Merde, allez !
(Ils courent jusqu'à l'ascenseur)
Steven : Patron ! Patron ! On a un problème, il faut qu'on vous parle.
Patron : Du dossier Georges Abitbol ?
Steven : Non, des chiottes, Peter les a bouchées.
Peter : Ce n'est pas de ma faute patron, j'étais malade.
Patron : Ca doit être les burgers.

(Peter et Steven assis à leurs bureaux)
Steven : Allo Peter ? C'est Steven. Alors note bien ce que j'vais te dire. Tu vas aller interroger un certain José.
Peter : Noter... dire... interroger... José.
Steven : Par contre, il ne supporte pas les journalistes...c'est bon là, tu notes là ?
Peter : Ben oui, je note... alors ?
Steven : Donc, vu que s'il sait que t'es journaliste, il te recevra pas.
Peter : S'il sait ... journaliste... pas...
Steven : Ce que tu vas faire, c'est que tu vas te déguiser.
Peter : Ce que j'vais faire.... déguiser..
Steven : T'as tout compris ?
Peter : Oui, mais mon téléphone il marche pas.
Steven : Et tu vas te déguiser comment ?
Peter : Ah j'sais pas encore.
Steven : T'as intêret de trouver un truc bien. Non mais j'te fais confiance.
Peter : T'inquiètes, j'vais trouver un truc bien.

(Dans une rue)
Peter : Un Restaurant Mexican Food... Zeb! c'est pas vrai.

(Dans le restaurant Mexican Food)
Peter : Buenas noches.
José : Hey, mais tu parles espagnol.
Peter : Un pocito.
José : Hey ! Tu crois que tu m'impressionnes ? Moi je sais dire : Allons à la plage messieur le renard. Bamos à la plaja, seinor Zorro. Est ce que tu aimerais te baffrer un chili con carne?
Peter : Non merci, je... je suis un peu balloné, là. Je ne suis pas trop bien.
José : Hummm.
Peter : J'suis désolé, hien? Y a pas d'offense. Par contre, la prochaine fois, avec plaisir. Un bon chili con carné, d'habitude, j'suis partant. Mais là je fais un régime, à base de ... à base de ouiche lorraine.
José : Excuse-moi? à base ?
Peter : A base de ouiche lorraine... c'est des p'tites tartes.
José : Et non mais pour qui tu m'prends ? Je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi, elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouche chinoise. Alors toi mec, avec tes régimes à la con, tu m'fais bien marrer ! T'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine. Le spécialiste des travers de porcs sel-poivre. A 23 ans j'ai gagné le concours du meilleur cuisinier asiatique en leur préparant un ... méchoui.
Peter : Un méchoui ? Tu pipotes pas un peu toi ?
José : Jamais j'pipote !
Peter : Et bien puisque c'est ça, parle moi de Georges Abitbol.
José : Georges Abitbol s'était loin d'être un pérave. Jamais il se s'rait vanté comme je viens de le faire sur la cuisine : humainement, il avait la classe. Moi j'préfèrerai avoir sa classe plutôt qu'avoir la mienne. Moi j'suis un peu just'.
Peter : Vous l'aimiez bien?
José : Oui, oh laissez moi.
Peter : Hey la choucroute, si tu veux une saucisse!

(En voiture)
Peter : C'est trop bien de se déguiser.
Dave : Mouaih...
Peter : Non non, j't'assure.
Steven : Abitbol... Georges Abitbol... Classe man, top of the pop ! A disparu, poil au cul. Au large du port de Valparéso. Ah c'est beau. Mais tout ça nous éloigne de Georges. Ouapapapadou waa Angoisse, fausse angoisse. J'ai plus de repère, pour l'instant.. wadoudadoudou.
Dave : Steven, arrêtes s'te plait, j'ai jamais pu encadrer Michel Legrand.
Steven : D'accord, d'accord, chabouda doudiiii
Peter : J'aime pas comme tu conduis, j'sais pas j'ai pas confiance.
Dave : Tais-toi, tu m'empêches de me concentrer.
Steven : Quand j'serai célèbre, je m'ferai des meufs... je ferai des folies... tableubleubleuaaa
Dave : Steven, arrête toi, c'est insupportable.
Steven : Hummm HUM HUM HUmm!!!

(Chez Dave)
Peter : Tu sais à propos de Steven, c'est encore plus balaise que moi avec mon déguisement. Il traverse tout le pays pour une interview. Mais lui, il se met vraiment dans la peau du personnage.
Dave : J'trouve ça vraiment courageux de traverser l'Amérique de fond en comble... à pied.
Peter : C'est du journaliste total.
Dave : Hey, il passe par l'Alaska ce con.
Peter : En plus, monter à pied là haut.. putain, faut être con !
Dave : Ben tu vois moi, par exemple, autant au début j'trouvais ça con de s'déguiser, autant maintenant, vous m'avez donné envie. Sauf que moi, on va pas me reconnaitre, c'est comme ça : un vrai p'tit caméléon le Dave. Tu trouves pas que j'me suis musclé ces derniers temps? Tu veux voir mon déguisement?
Peter : Tu sais, faut le voir porter. T'as déjà entendu parler d'Artémus Gordon? J'pense que tu peux faire beaucoup mieux qu'une simple chemise.
Dave : Ah, ça c'est à peine croyable. J'me trouve un panoplie super bien, pffaa ... Une chemise dont j'suis hyper fier. Et voilà comment on le félicite le Dave!
Peter : Excuse-moi, mais là j'pense à Steven. J'me dis qu'il a beau être à pied, il doit surement vivre des moments extraordinaires.

(Steven débarque sur un port)
Steven : Mon cher Peter, ça y est j'y suis. Même si mon déguisement n'est pas encore tout à fait fini : la casquette ainsi que les bottes ne me conviennent qu'à moitié. Je sens grandir en moi la flamme qui a du animer les grands reporters de ce siècle. Je pense à Albert Londres, Gunther Valraff, et autre Robert Namias!

(Dans un bureau)
Frédéric : Entrez !
Toc toc toc
Peter : Bonjour Monsieur, je suis journaliste et je fais une enquête sur la mort Georges Abitbol. Je sais que vous avez vécu au Texas, je voudrai recueillir de votre témoignage.
Frédéric : Ah, je vous arrête tout de suite, il doit y avoir erreur sur la personne : je n'ai jamais mis les pied au Texas.
Peter : Laissez tomber votre cinéma avec moi, je sais que vous y êtiez.
Frédéric : Ok c'est bon. Mais alors il faut que je vous dise : je ne me souviens plus de grand chose. A vrai.. A vrai dire, j'ai quelques souvenirs très confus, des visages comme ça, qui me reviennent de temps à autres. Je me souviens surtout d'odeurs, de sensations plus que d'anecdotes précises. D'autant plus que je ne suis pas resté longtemps au Texas. En fait, je n'vois pas ce que j'pourrai vous raconter si ce n'est deux ou trois vagues choses qui n'ont guère d'interet pour un journaliste. Alors une : je m'en souviens pas, deux : je n'suis pas resté longtemps et cinq : y a pas de cinq.
Peter : Trés bien, puisque vous ne voulez pas m'aider, allez vous faire enculer.

(Dans la neige)
Steven : Mon cher Peter, me voici en Alaska, malgré le froid, malgré une mule impotante, malgré ma fausse barbe qui me gratte, je continue à croire en mon aventure. J'ai quand même deux ou trois doutes.

(Chez Dave)
Peter : Ben tu vois Dave, il commence à ressembler à quelque chose ton déguisement. Seulement, avec ta tête de français, là vraiment j'suis pas sûr. Y a beaucoup de boulot avant de faire comme Steven, lui c'est le meilleur.
Dave : J'vais la métamorphoser ma tête de français. Tu vas voir, tu vas pas en croire tes yeux. D'ailleurs, moi aussi j'vais au Texas, récolter deux ou trois témoignages. Sauf que moi, j'suis pas comme Steven, je prend l'avion.

(Dans la neige, Steven est congelé; ) 
Steven : Mon cher Peter, j'ai perdu beaucoup de temps avec le blizzard, je crois bien que j'ai pris froid.

(Au Texas)
Dave : Alors les bouseux? Qui va me parler de Georges, qui c'est qui va tout dire à Dave ? Bon, toi tu dis rien, c'est normal t'es une croix en bois, t'as qu'à te taire.
Une Vachette : Meuh !
Dave : Ah voilà enfin quelqu'un qui va peut être me dire quelque chose?
Une Vachette : Meuuuuuh !
Dave : Ok, tu veux pas me parler humm? Tu veux que j'fasse parler la poudre ?

(Flashback)
MEUH MEUH, PAN ! PAN !

(Retour au Texas)
Dave : A mon avis, tu m'prends pour un con. Tu m'as l'air bien jeune pour avoir connue cette époque, une vachette comme toi. Ca sent le pipo ton histoire... le pipo !

(Dans le désert)
Steven : Mon cher Peter, me voilà dans le désert. J'ai un nouvel ami, il me suit partout, mais il est un peu con. Tu me diras : il a 5 ans. J'me sens seul.

(Chez Jacqueline)
Peter : Ecoutez, on m'l'a dit que vous êtiez fiancée à Georges.
Jacqueline : Ca c'est ce qu'il voulez faire croire. Et il y est arrivé.
Peter : Vous êtes en train de me dire qu'il a menti ? Vous le traitez de menteur !
Jacqueline : Oh oui, un menteur hors paire, mais avec bien d'autres défauts que celui là. Vous savez, il était amoureux de moi. Mais vous pouvez pas savoir ce qu'il était lourd et collant. Bien sûr, aujourd'hui, j'ai des regrets. Avec le recul, je me dis que j'aurai peut-être du agir autrement, mais c'était impossible. Parce qu'il y avait aucune femme qui aurait voulu de lui à cette époque là. Il était trop balourd, trop patot, il voulait pas me lacher la touche.

(Flashback dans un saloon)
Georges : Bonjour m'dame. Madame, j'voulais vous dire : je vous aime.
Jacqueline : Ah ben ça, on va le savoir, vous arrêtez pas de me le répêter. Vous savez bien que je ne vous aime pas Georges.
Georges : Oui, j'sais bien.
Jacqueline : Alors, qu'est ce que vous voulez?
Georges : J'aime vos seins, vos loches.
Jacqueline : Les bras m'en tombent.
Georges : Vous m'trouvez pas désirable ?
Jacqueline : C'est pas ça Georges. C'est pas que vous êtes pas désirables, mais avec les femmes, vous manquez de tact, en gros.
Georges : Dites donc vos verres, ils sont crados.
Jacqueline : Et alors, j'suis pas votre bonne !
Georges : Ben n'empêche qu'une fois qu'j'vous aurai .. blbllblbl
Jacqueline : Georges ! Je vous ai déjà dit de ne pas parler en buvant, c'est mauvais pour l'estomac.
Georges : Brbllbb, 'scusez moi m'dame.
prout prout

(Retour chez Jacqueline)
Jacqueline : Moi j'pense qu'il avait pas plus de classe que d'beurre au cul. J'ai jamais compris comment il a eu le titre. Pourtant, j'aimerai pas que l'homme qui l'a tué vous échappe.
Peter : Eh, oh, ca va hein? Y a pas le feu, on est pas aux pièces.

(Dans la cabane)
Steven : Mon cher Peter, je touche enfin au but. Que d'émotions devant cette simple bicoque tant désirée, que d'émotion, mais que de fierté aussi ! Hervé Claude, Jean-Claude Narcy, faites place, ténors du journalisme ! J'arrive !
Témoin Professionel : Entre, fouille-merde, je vais t'en donner moi du biscuit sur Georges pour ta feuille de chou. Ca va fusez les potins, les ragots. C'est ma profession moi de témoigner, mes témoignages c'est pas de la daube.
Steven : Mais j'suis un peu surpris, quand vous m'avez appellez, vous m'avez dit que vous aviez bien connu Georges et que vous aviez de vrais informations.
Témoin Professionel : Mais faut pas de vrai information pour vendre un journal. La vérité ça n'a jamais intéressé personne. Tiens, regarde Georges par exemple !(Flashback) La vérité, c'est que pendant qu'il était pénard à faire du cheval, moi j'étais super loin sur mon bateau à la pêche. Mais faut savoir la rendre excitante la vérité. Moi à la pêche, lui sur son cheval. Moi à la pêche, lui le cheval. Oh oui, c'est bon comme ça.

(Au bureau)
Peter : Bon, on arrête les déguisements, c'est que des emerdes. Le journalisme total, c'est totalement con.
Steven : Allez !
(Ils courent à l'ascenseur)
Steven : Patron! Patron, il faut qu'on vous parle, vite !
Patron : Vous voulez me parlez des chiottes, peut être?
Steven : Non, on veut vous parlez de l'affaire Abitbol.
Peter : On veut laisser tomber nos déguisements. On en a marre.
Patron : Comme vous le sentez.

(Prés d'une piscine : la méga bonne danse)
La fille : ahh ahh hum hummm .. Mais c'est le sympathique Dave que voilà, il a remis son ancienne chemise?
Dave : Est ce que vous voulez être ma femme? Et après, on boira un café.
La fille : Ca peut marcher... En y réfléchissant bien, j'pense que notre histoire n'a pas une chance sur cent de marcher. On divorce?
Dave : (en acquiéssant) Hum humm hummm.
La fille : J'imagine que j'aurai pas de pension, radin !
Ernest : Monsieur ? Vous savez parler avec l'accent canadien?
Dave : Ben évidement, y a qu'à demander. Mais dites moi, Georges Abitbol, vous pouvez m'en parler?
Ernest : Monsieur Dave...
Dave : Comment vous connaissez mon nom ?
Ernest : J'ai vu le début du flim... Vous savez parler comme ça en plissant du visage? Ca a l'air facile, en fait c'est pas évident.
Dave : Parlez moi de Georges Abitbol, au lieu de jouer!
Ernest : Hey, vous pensez qu'à travailler ? J'parie qu'vous êtes même pas capable de parler comme ça.
Dave : Mouaih, ça c'est vrai.
Ernest : Ben faut apprendre, faut pas rester comme ça !
Dave : On vit très bien sans savoir.
(Dave se casse, et on voit la fille danser)
(Ernest accours vers le fan d'hélicopter)
Fan d'hélicopter : Salut, ça va ?
Ernest : Ecoutes, j'ai un truc à te proposé, vachement bien, super balaise. On serait tout les deux complétements irresponsables, payés par la CIA, avec un hélicoptère.
Fan d'hélicopter : Un hélicoptère ?
Ernest : Un super hélicoptère, qu'on a intelligement appellé 'supercopter'
Fan d'hélicopter : Vendu !
(Un hélicoptère se crache sous une musique détournée de Supercopter)
La femme de l'hélicoptère : ahhh!
L'homme de l'hélicoptère : Oh les cons!

(Chez l'acteur)
Peter : Regarde c'est lui ! Il est là !
Steven : Qui ? le jus de tomate ?
Peter : Non, l'acteur !
L'Acteur : : humm hummm...
Steven : Dites moi, vous pourriez nous parler de Georges Abitbol?
L'Acteur : : humm hummm...
Steven : Essayez de trouver un moyen de raconter votre histoire, même sans ouvrir la bouche.
Peter : Ou, ou, ou vous pouvez la mimer.
Steven : Vous êtes un grand acteur, vous devriez pouvoir le faire, n'est ce pas?
L'Acteur : : Ok, j'vais vous la mimer...J'étais à la cueillette au champignon...

(Flashback, dans une forêt)
L'Acteur : : Mais bordel, ça doit pas être la saison, c'est pas possible.
Le soldat : Hep ! Monsieur !
L'Acteur : : Ouaih? quoi ?
Le soldat : ...
L'Acteur : : Vas y parle, qu'est ce que tu veux ?
Le soldat : Je vais vous poser une question, si vous répondez bien, je vous laisse le passage.
L'Acteur : : Vas-y dépêche toi, pose moi ta question !
Le soldat : Top ! Qui suis-je ? Je suis un animateur de France 3, je suis déguisé en noir. Mon émission passe tous les soirs à 18h35, je pose des questions à des champions... je suis ? je suis?
L'Acteur : : Tu es... Tu es Julien Lepers ? C'est ça?
Le soldat : Oui! C'est ça, je suis Julien Lepers !
L'Acteur : : Bien.. sacré Julien va!
(Il part)
Le soldat : Hey ! votre encyclopédie Larousse !
L'Acteur : : C'est après cette épisode que j'ai croisé très furtivement Georges Abitbol.
Femme de l'Acteur : : Mon chéri ! Nous étions séparés, mais quelle importance, nous sommes réunis !
L'Acteur : : Tu vois cet homme là ? Il est très connu, par contre, avant ça, c'était un parfait inconnu. C'est fou non ? Qu'est ce que tu en penses ?
Femme de l'Acteur : : Je pense qu'il est trés grand.
L'Acteur : : Par contre avant, il était petit.
(L'homme les salut)
Georges : Hop hop hop ! Et notre répétition de scie musicale ?
L'homme : Excusez-moi maestro, je saluais des amis philosophes
(Ils jouent...)

(Retour chez l'Acteur)
Steven : Merci de ce témoignage. Dites moi, j'ai un trou de mémoire, vous pouvez me dire le titre de votre plus grand film?
Peter : Ou, ou, ou nous le mimez.
Steven : Oui, essayez de nous mimer le titre de votre plus grand film, s'il vous plait.
L'Acteur : : Humm hummm (il est complètement décoiffé par le vent)

(Dans la rue)
Peter : Putain, il est costaud cet acteur.
Steven : Dis donc, j'pense à un truc, tu l'as acheté où ta veste ?
Peter : En même temps que mon fûte, chez un mec dans les Vosges, tu connais pas.
Steven : Ah ouaih, ouaih... C'est vrai que t'es vosgiens toi !
(Ils marchent en sifflotant)

(Dans un restaurant)
Yves : Que j'vous parle de Georges ?
Dave : S'il vous plait, oui.
Yves : Ce que j'peux raconter, c'est que moi j'l'ai jamais rencontré Georges. Je sais que c'était l'homme le plus classe du monde, mais c'est tout. Moi ? J'suis un type qui a fait beaucoup pour l'écologie. J'vous assure, c'est vrai. Tiens, si j'vous disais qu'y a rien que j'adorais plus que les longues chevauchées solitaires, dans les grands espaces vierges. La communion intime avec la nature, l'extase des sens, un sentiment grisant de liberté : l'osmose quoi !
Dave : Dites moi, à propos de Georges, quelqu'un aurez eu interet à vouloir sa mort ? Vous lui connaissiez un ennemi, ou même un rival ?
Yves : Oui, j'ai entendu parler d'un type, un dénommé Joël, il avait un ami manchot.

(Flashback : Georges et un pote sont mis en joue par Joel et son ami manchot)
Joël : Abitbol !
Manchot : J'ai peut-être qu'un bras, mais j'suis pas manchot !
Georges : Mais naturellement.
Joël : En puissance intellectuelle, on va voir s'que tu vaux.
Georges : Mais avec plaisir !
Joël : Très bien, c'est une devinette. Qu'est ce qui a trois bras, un seul chapeau, deux chemises et une veste... un foulard, un pistolet et quatre oreilles?
Un type : Mais c'est toi et ton...
(Georges lui fout une manchette)
Georges : Mais aucun problème, c'est le cowboy de Tchernobyle.
Joël : Bravo, il la connaissait !
Georges : Au revoir messieur dame... C'est ça, la puissance intellectuelle.. Bac+2 les enfants. (il se barre)
Joël : (En regardant le ciel)Oh ça sent la pluie ça. On va rentrer, et on va s'inventer une petite charade, et là, il s'ra bien feinté!

(Retour au restaurant)
Yves : J'espère que ce témoignage va vous faire progresser, tous les moyens sont bons pour arrêter le meurtrier.
(PAF ! dans la gueule à Dave, il se fait tabasser)
Le mec : Ecoute moi bien garçon. L'affaire Abitbol, c'est pas une affaire pour vous. Et mon patron n'aime pas trop les fouineurs. Alors j'vais te dire une chose : y a de la boue qui vaut mieux pas la remuer.

(Le professeur Hamon entre sous un costume de cosmonaute et parle à son assistant)
Professeur Hamon : uhuh uhuh uhuh uh
Assistant : Qu'est-ce tu dis?
(Il enlève son casque)
Professeur Hamon : Nan, je demandais si on avait pas reçu mes tricots de peau en polystyrène expansé. Je comprends pas, ils auraient dû être là.
Assistant : Demande au standard.
Professeur Hamon : Ah merci, on se sent vraiment aidé.
(Il appelle le standard)
Professeur Hamon : Oui le standard? Vous avez rien reçu pour moi?
Standardiste : Vous commencez à faire chier, professeur, vous savez ça? Bon, quittez pas, j'ai un appel pour vous.
Professeur Hamon : Allo, oui? Bonjour. Professeur Hamon.
(Steven au téléphone)
Steven : Professeur, j'enquête sur Georges Abitbol, et je voudrais vous poser deux ou trois questions sur votre père, Joël Hamon. Je pourrais avoir votre témoignage?
Professeur Hamon : C'est bien... Actuellement, j'ai un léger problème de costume. Je crois que mon tailleur se fout de ma gueule, mais ça devrait pas tarder à s'arranger, je n'suis pas inquiet. Euh.. voyons nous chez moi, cet après-midi. Hum? vers cinq heures.
Steven : Ben.... attendez, il faut que je me souvienne de tout... Chez vous, vers 5 heures? Bon je vais essayer de m'en rappeler, hein?
Professeur Hamon : J'espère.
(Il raccroche)

(Chez le professeur, 5h45, Steven va au frigo et prends 2 bières.)
Professeur Hamon : Purée! Ah ah! Ca j'aime! Ah ah ah. Vous arrivez, vous êtes même pas chez vous. Vous vous pointez avec trois quart d'heure de retard. Pas bonjour, pas merci! Vous filez tout droit au frigo, vous prenez la dernière bière! Ah ah... Vous, vous êtes un sacré sans-gène.
Steven : Merci... Bon, arrêtez, vous me gênez et je vais rougir. En réalité, j'aimerais que... que vous me parliez de votre papa, de Joël Hamon. C'est possible?
Professeur Hamon : Bien sûr, c'est possible.
Steven : hum hum.
Professeur Hamon : Je vais vous raconter une histoire pas banale. Une fois, je devais rejoindre mon père Joël dans une carrière, où il travaillait avec des ouvriers.

(Flashback, dans la carrière)
(Un homme est a cheval, à coté de Joël et lève un drapeau rouge)
Ouvrier : Vive la révolution d'octobre! (A Joël) Il parait qu'on a repéré des animaux préhistoriques partouzeurs de droite dans les parrages.
Joël : Comment peux-tu croire à des conneries pareilles?
Professeur Hamon : (voix-off) Juste avant d'arriver au chantier, je m'étais arrêté quelques instants pour faire boire mon cheval.
Cheval : Huuuuuuu
Professeur Hamon : Oww oww oww...
Ouvrier : Regarde! Joël n'y vas pas! Reste ici, Joël!
Joël : Je reviens! Je dois y aller!

(Le professeur se bat avec Georges et les ouvriers, contre le monstre)
(Georges achève le monstre d'une balle)

Ouvriers : Ouais!!!
Georges : Ouf... Eh ben! on l'a bien eu!
Professeur Hamon : Je déteste les animaux préhistoriques partouzeurs de droite, bordel. C'est de la merde! Mélanger comme ça partouze et politique. C'est mieux de faire les choses dans l'ordre!
Georges : Va te faire branler, trotskard!

(Retour chez le professeur)
Professeur Hamon : Voilà. Et mon père, vous allez me demander où il était, pendant que nous, on se battait. Nan?
(Steven réfléchit un instant)
Steven : Dîtes-moi... Votre père, où il était pendant que vous vous battiez?
Professeur Hamon : Ahhh ah ah ah ah ah! Joël? Mais il a fait comme à chaque fois qu'il y avait du grabuge! Joel? Ah ah ah ah ah ah ah... Aujourd'hui il est mort. Dieu ait son âme. Bah je peux pas dire de mal
14.04.2004 @ 18:48

 

Doc.Fusion - email - url
Je rappelle que chaque commentaire n'engage que son auteur.
14.04.2004 @ 18:52

 

NAME - email - url
Kommissar Derrick ermittelt weiter - Menschen in über 100 Ländern schauen zu
Die Krimi-Serie "Derrick" hat nicht nur in Deutschland eine große Fangemeinde. Ob in Burkina Faso oder Afghanistan, ob in Mexiko, Polynesien oder im Iran, in 102 Ländern der Welt verfolgen die Menschen gebannt die Ermittlungen des Münchener Oberinspektors Stephan Derrick.
"Mein Name ist Derrick. Ich leite die Ermittlungen." In insgesamt 281 Folgen gelang es Oberinspektor Stephan Derrick und seinem Assistenten Harry Klein, 278 Täter zu überführen. Dreimal nur ging ihm der Übeltäter durch die Lappen. Dafür nahm er aber – ganz nebenbei – 14 Wirtschaftskriminelle, zwölf Räuber und zehn Drogenhändler fest. Eine beachtliche Quote, auch im Hinblick auf die Zahl der Zuschauer in Deutschland, die zwischen 1974 und 1998 fast jeden Freitagabend um 20.15 Uhr das ZDF einschalteten, um ihren Lieblingskommissar bei der Arbeit zu beobachten. Dass die Serie im Oktober 1998 eingestellt wurde, hängt daher auch nicht mit mangelndem Erfolg zusammen, sondern damit, dass der Hauptdarsteller Horst Tappert, der den Polizisten fast 25 Jahre verkörperte, die selbst gesetzte Altersgrenze erreicht hatte. Mit 75 Jahren zog er sich vom Fernsehen zurück.

Dass keine neuen Folgen mehr produziert werden, heißt jedoch nicht, dass man auf "Derrick" verzichten müsste. Das ZDF wiederholt seit einem Jahr die Serie. Und in den meisten anderen Ländern ist die Staffel noch nicht abgelaufen. Unermüdlich ermittelt Horst Tappert in Frankreich als "Inspecteur Derrick", in Italien als "L’ispettore Derrick" oder in China als "Dé li kè". Der Erfolg der Serie, so Horst Tappert, sei im Ausland noch viel größer als in Deutschland. "Ich bekomme dazu Post aus Australien, Südafrika." Oder der Mann mit dem markanten Gesicht wird von einer Gruppe chinesischer Touristen am Flughafen erkannt, die laut "Dellick!, Dellick!" rufen. "Das hat mich wirklich beeindruckt."

Der Saubermann-Kommissar

In seinen 25 Jahren aufreibender Polizeiarbeit verlor Oberinspektor Stephan Derrick niemals die Contenance, weder Flüche noch Zoten oder Zynismen kamen ihm über die Lippen, keine actionreichen Verfolgungsjagden gingen der Verhaftung des Täters voraus, kein Geballere, wenig Blut. Niemals stellte Stephan Derrick menschliche Schwächen bloß oder ließ den Überführten seine Verachtung spüren, eher brachte er Mitgefühl für die Täter auf, die er immer mit Fairness und Würde behandelte.
Den Erfolg seiner Ermittlungen verdankt er seinem psychologischen Einfühlungsvermögen, das ihm den Täter verrät, noch bevor andere auch nur den leisesten Verdacht hegen. Der Reiz dieser Art von Kriminalfilmen bestehe nämlich darin, so der italienische Intellektuelle Umberto Eco, dessen Landsleute ebenfalls der "Derrick"-Manie verfallen sind, zu verfolgen, "wie der Polizist, der es nicht weiß, den Täter errät und ihn anhand spärlicher Indizien dazu bringt, sich zu verraten". Allein, und diese Einschätzung weist Umberto Eco nicht als bedingungslosen Fan aus, Derricks Schuldige "sehen so unverschämt schuldig aus, dass sie gewöhnlich sogar von Harry erkannt werden (der offensichtlich ohne vorgängigen Intelligenztest in die bayerische Polizei aufgenommen worden ist), sie brechen fast zusammen, es scheint, als ob sie geradezu danach lechzten". Ein tiefer Blick des Stephan Derrick in die Augen des Täters genügt, um ihm das Geständnis zu entlocken.

Das Bild des guten Deutschen

Dass Stephan Derrick den Deutschen im Ausland – trotz der für manche fragwürdigen Qualität der Serie – zu einem positiven Image verholfen hat, muss sogar der spottlustige Umberto Eco einräumen. Zum Beispiel in Norwegen: Horst Tappert erhielt im Jahr 2002 den "Willy-Brandt-Preis" der norwegisch-deutschen Willy-Brandt-Stiftung, weil es ihm, so die offizielle Begründung, mit der Darstellung des sympathischen Kommissars gelungen sei, das Bild der Deutschen in dem skandinavischen Land zu verbessern.
Doch mit diesem Bild des sympathischen, pflichtbewussten Deutschen können sich nicht alle identifizieren. Denn "auf der anderen Seite", findet die FAZ, "haftet den ‚Derricks’(...) dieser Welt auch etwas Miefig-Piefiges an, das die deutsche Realität zwar trifft, aber wenige glücklich macht. Der Gedanke daran, daß ausgerechnet diese Serien das Bild der Deutschen im Ausland prägen, läßt manch einen erschaudern".

Das Geheimnis des Erfolges

Wie die Serie "Derrick" die einen begeistert und den anderen einen Schauer über den Rücken jagt, so fallen auch die Erklärungsversuche unterschiedlich aus, warum Menschen verschiedenster Kulturen und Sprachen den Münchener Oberinspektor mögen. Der Produzent der Serie, Helmut Ringelmann, führt das Phänomen "Derrick" auf das Können seiner Schauspieler zurück und darauf, dass "Grundgefühle menschlichen Miteinanders, Liebe, Hass, Angst, jenseits aller Grenzen" die Menschen berühren. Umberto Eco sieht es nicht ganz so pathetisch. "Derrick gibt allen ein gutes Gefühl, auch denen, die sich für überlegen halten, denn er lässt in jedem von uns die Mittelmäßigkeit wieder aufblühen, die wir glaubten verdrängt zu haben." – Wer diese beiden Positionen am Objekt selbst verifizieren möchte, kann das tun. Weltweit. Und natürlich auch in Deutschland: Am 26. Februar 2004 läuft in den deutschen Kinos eine neue Folge von "Derrick" an – als Zeichentrickfilm.

Antonia Loick, Cleeves Communication UnitZwei
Redakteurin und Publizistin in Köln
Copyright: Goethe-Institut, Online-Redaktion
14.04.2004 @ 18:53

 

NAME - email - url
desolé si l'article sur derrick est un peu long mais c'est vraiment intéressant quand meme : ) 
14.04.2004 @ 18:55

 

Doc.Fusion - email - url
NAME> surtout pour les non-germanophone... : r o l l : 
14.04.2004 @ 18:57

 

NAME - email - url
qui en plus sont non-francophoneS : ( 
14.04.2004 @ 18:59

 

Doc.Fusion - email - url
NAME> Personne n'est parfait.
14.04.2004 @ 19:01

 

name
Attention, scoop et choc, choc et scoop : Kurt Cobain a été assassiné !!

Oui.

Le meurtre aurait été commandit par le CCCP (consortium communautariste pour les cheveux propres), grand groupe industrialo-occulte regroupant entre autres L'oréal, Procter & Gamble, et Bernard Menez (allez savoir pourquoi...)

La guerre aux racines grasses et pointes sèches est ouverte... Beware !
14.04.2004 @ 19:05

 

aqb - email
Ah tient tu as mis au point un scriot pour écrire des conneries dans les commentaires? Si seulement ça peut t'arracher un sourire, d'un mal sera né un bien.

Name> T'arrête pas on s'ennuie, pi alors on lit tout... : | 


Zag est la voix de la sagesse. Je réitère mes amitiés à Doc.
15.04.2004 @ 00:26

 

Duncan
sympa le script du grand détournement et celui de derrick contre superman?
j'ai pas envi de vérifier si c'est bien ça parce que ça n'a rien a foutre ici et une url aurait suffit : | 
doc faudra penser a limiter la taille des posts meme si ça n'empeche pas d'en faire plusieurs
15.04.2004 @ 01:15

 

Izo - url
Blurp, pas fait l`Inalco... d`ou sans doute la mauvaise utilisation de cette expression. Vais engueuler ma copine. Merci pour la precision ^^

Izo
15.04.2004 @ 02:24

 

Izo - url
Pour etre encore plus precis, je n`ai rien fait du tout, si ce n`est venir vivre au Japon. M`enfin, ceci expliquant cela hein.
15.04.2004 @ 02:24

 

Doc.Fusion - email - url
aqb> je t'avoue que oui, ça me fait sourire. Que quelqu'un passe une heure à copier-coller des choses ici, ça me dépasse. Mais chacun gère son temps comme il le veut...
Duncan> limiter la taille du comment effectivement ne changera pas grand chose : suffit de faire plusieurs posts d'affilée. J'ai pas non plus envie de mettre en place toute une structure de contrôle, mais bon, au pire... Je verrai la semaine prochaine ce que je peux faire pour les tailles de comments.
15.04.2004 @ 09:40

 

huggy - email
Ben kes kon rigole ici. Ce qui est bien, c'est aqu'il y a de la lecture (pas toujours compréhensible, certes) mais on s'occupe.
Une chose est sûre : Doc est comme ces écrivains qui trouvent comment faire parler d'eux. ; ) 
15.04.2004 @ 17:21

 

zag - email - url
Dément...
Mais j'ai pas lu, faut pas déconner non plus, j'ai pas que ça à faire...
40 comments, Doc ! Pour un coup de blues, c'est un coup de maître !
Bisous
15.04.2004 @ 18:21

 

Doc.Fusion - email - url
zag> j'espère ne pas avoir à renouveller l'expérience ; ) 
18.04.2004 @ 22:39

 

name
et alors ça va mieux ?? .... : t h i n k : 
29.11.2005 @ 19:10

 

Doc.Fusion - email - url
name> "avec le temps va..."
30.11.2005 @ 20:52

 

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